Black Friday : Mais qu’est-ce donc que ce « vendredi noir » ?

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Des réductions jusqu’à -85% à moins d’un mois de Noël, fiou! Normal, c’est le Black Friday.

Le Black Friday, une opération promotionnelle d’origine américaine.
Lancé aux Etats-Unis dans les années 70, le Black Friday se tient chaque année le vendredi suivant Thanksgiving, le dernier vendredi du mois de novembre, et fait figure de tradition nationale. Il représente un temps fort commercial majeur.

 Mais qu’est-ce donc que ce «vendredi noir» qui nous vient des Etats-Unis ?
Il est bien connu qu’à partir de la mi novembre, la consommation se fige, dans l’attente des achats de noël. Le black Friday est tout simplement une opération promotionnelle servant à dynamiser la consommation. L’idée est de sacrifier une partie des marges pour préserver le chiffre d’affaires des magasins.

Des remises monstres
Pendant une seule journée, les Américains ont donc droit à des ristournes importantes, notamment sur l’équipement électronique, allant jusqu’à -85%. Inutile de vous dire que ces promotions monstres occasionnent une véritable cohue, parfois proche de l’émeute, dans les magasins d’outre-Atlantique. Le terme Black est donc utilisé pour décrire la marée humaine dans les magasins.

Cette année, des magasins ont tenté d’imposer ces promos monstres à l’américaine en France, avec des opérations lancées par plusieurs grandes enseignes alimentaires et high tech. Ce vendredi 28 novembre, que ce soit la Fnac, Amazon ou même Auchan, ils avaient tous ce mot à la bouche: « Black Friday ».

Les origines du « Black Friday »
L’origine de l’expression remonterait au début des années 1960 et symboliserait la foule et le trafic qui envahissent les rues au lendemain de Thanksgiving, fête célébrant la liberté de culte, fériée aux Etats-Unis.

On raconte aussi qu’à une époque où la comptabilité était tenue à la main, les comptes étaient écrits en rouge, car déficitaires toute l’année jusqu’à ce fameux vendredi. Les achats du lendemain de Thanksgiving permettaient de sortir « du rouge », faisant passer les comptes en positif, ce qui permettait de les écrire à l’encre noire, d’où le terme de « vendredi noir ».