Des insultes racistes, des images intimes, une tête de gorille sur le compte piraté de Leslie Jones

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Cast member Leslie Jones poses at the premiere of the film "Ghostbusters" in Hollywood, California U.S., July 9, 2016. REUTERS/Mario Anzuoni/File Photo

L’actrice Leslie Jones, héroïne du reboot de « Ghostbuster » est une nouvelle fois prise pour cible par des hackers. Ses informations personnelles sont publiées sur les réseaux sociaux, son mot de passe sur Twitter et des photos nues de l’actrice ont été piratés par des fans d’un journaliste pro-Trump, selon le site américain TMZ. Mais le conservateur, Milo Yiannopoulos suspecté d’avoir lancé cette vague de haine contre Leslie Jones, a reconnu des différends entre l’actrice et mais se dit « consterné » par le « piratage » de l’actrice afro-américaine.

Un harcèlement qui a démarré en juillet dernier, à la sortie du film « SOS fantôme », un long métrage 100% féminin. Victime d’insultes et de commentaires racistes, Leslie Jones, 48 ans, avait décidé à cette époque de relayer sur son compte Twitter tous les trolls qu’elle recevait, au lieu de les ignorer. « Don’t feed the troll » est une règle qui impose de ne pas répondre aux commentaires haineux en ligne. Quelques jours plus tard, Leslie Jones quittait temporairement son compte Twitter.

Depuis quelques heures, l’actrice dénonce de nouvelles attaques. Ce serait depuis son compte iCloud que les hackers auraient piraté ses photos et informations privées. Le FBI a ouvert une enquête, souligne le New York Daily News ce matin.
Sur le site web de Leslie Jones apparaît outre ses données confidentielles (passeport et permis de conduire), une tête d’un gorille tué dans un zoo de Cincinnati en mai dernier.

Dorothée Audibert-Dorothée
PhotosReuters