Georges Pau-Langevin : Quand la question des sargasses gâche sa visite !

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La ministre de l’Outre s’est envolée, hier en début de soirée, pour la Guadeloupe. Après deux jours bien chargés en Martinique, Georges Pau-Langevin a montré un certain agacement sur la question des sargasses, notamment sur le plateau de Martinique Première.

Une ministre tendue, au ton sec et passable agacée d’entendre une énième question sur le phénomène des sargasses et la reconnaissance de catastrophe naturelle. C’est l’image que beaucoup retiendront de cette longue interview de près de 20 minutes sur Martinique Première. Heureusement pour elle d’autres sujets ont été abordé pendant l’interview. La situation du CHUM, le chômage, le cyclotron, les questions économiques autant de thèmes sur lesquelles la Georges Pau-Langevin a voulu rassurer les Martiniquais. Mais attention le sujet des sargasses représente près de la moitié de l’entretien. Madame la ministre a du sentir le temps long, très long. Durant sa visite, la ministre a visité l’Anse Azérot à Sainte-Marie ou elle a pu constater la présence des algues. Elle a également pu découvrir le fameux capteur sensé mesurer continuellement le niveau d’H2S. Un réseau, géré par Madinair, sera bientôt mis en place.

Venus pendant deux jours la ministre de l’Outremer avait un programme extrêmement chargé. Mercredi dernier dès sa descente d’avion, George Pau-Langevin, ministre des Outre-mer, a pris la direction du quartier Dillon ou elle a posé, symboliquement la première pierre d’un chantier dédié au logement social. Elle a rendu visite à des entreprises qui ont bénéficié d’aides, ce qui lui a permis d’évoquer le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), et le dispositif de contrats aidés. La visite de la ministre s’est terminée avec l’installation du comité de suivi du plan jeunesse Outre-mer présenté en septembre. C’est un dispositif qui vise à accompagner les jeunes les plus vulnérables pour les aider à rebondir et à s’insérer.

A.G


1 commentaires :

  1. Nicolas

    C’est bien d’insister et de poser à la ministre les questions qui fâchent.Il serait bon aussi que les journalistes aient le courage de poser ces mêmes questions qui fâchent aux politiques martiniquais .Pendant cette campagne qui arrive, il serait judicieux de connaître, l’état des finances des deux grandes collectivités qui vont disparaître.Le montant qui restera effectivement à la CTM, pour travailler.Des questions sur l’institut caribeen des arts, l’institut des sports, le musée du père Pinchon… Le bilan des plans de relance, du grand saint pierre etc….

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