La Coordination Vigilance Sargasses donne l’alerte

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Certaines stagnent depuis quatre ans. D’autres sont de retour massivement. De nouvelles se confirment.

Voilà en quels termes la Coordination Vigilance Sargasses démarre son communiqué. Elle tire la sonnette d’alarme et rappelle que la présence de ces algues a des conséquences désastreuses à plusieurs niveaux. Sur le plan économique, elles représentent des manques à gagner pour les professionnels comme les pêcheurs et les petits et moyens hôteliers.

L’association parle de perturbations ou carrément de pertes d’emploi. Plus grave, selon elle, ces sargasses ont des conséquences sur la santé morale et physique. Avec l’aggravation de maladies anciennes et de nouvelles qui apparaissant, pire des fins de vie anticipée, tout ceci provoqué par l’hydrogène sulfuré à l’odeur qui s’apparente à celui d’œufs pourris.

Par ailleurs, la qualité de vie en prend un coup. Enfin il faut signaler aussi le préjudice matériel avec la perte d’appareils électroménagers, de bijoux, de cartes électroniques et des façades et toitures de maisons abimées.

Des réactions très diverses

 Selon l’association, les réactions des victimes sont en deçà du fléau qui les touche. Elle estime que les services de l’Etat auraient pu mieux faire. Préfecture, Sous-préfectures, ARS, DEAL  ont enquêté, organisé des concertations, des actions sur le terrain, et répartis des fonds. Mais elle déplore le manque de valorisation de ces algues.

La coordination note encore la réaction des élus qui se sont manifestés au Parlement, à la CTM. L’Espace  Sud, Cap Nord. Les maires plus directement concernés par l’échouage des algues brunes ont informé, pris des dispositions d’ordre matériel et physique . On se souvient des brigades et des coups de main pour limiter les dégâts.

A son avis, un renforcement des dispositions concrètes est nécessaire ainsi que le procédures d’indemnisation de professionnels et de personnes ayant perdu beaucoup de matériels.

Ce sont les habitants  des côtes concernées du Diamant, du François, du Marigot, du Robert, de Sainte-Marie, de Trinité, du Vauclin qui pâtissent le plus de la situation et pour qui une solution pérenne devraient être trouvé en urgence, estiment encore les signataires de ce communiqué, Roger Agricole, Gabriel Luce, Jacqueline Martin et Edouard Séraline.

 


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