Le Gang des Antillais : Le film bientôt à l’affiche !

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Rendez-vous à partir du 15 octobre, à Madiana, pour découvrir le nouveau film de Jean-Claude Barny issu du livre du même nom écrit par Loïc Léry, originaire de la Martinique. Aujourd’hui aide-soignant au CHU de Fort-de-France, ce dernier a été consultant pour le film adapté de son livre. (La bande annonce en fin d’article)

L’histoire d’une bande de braqueurs antillais qui a sévi en France métropolitaine, dans les années 70.

« Jimmy peine pour élever sa fille, malgré le soutien de sa petite amie Linda et de sa Marraine qui l’a accueilli à son arrivée à Paris. Son meilleur ami, Politik, dont la mère vient de mourir au pays, ne peut pas rentrer l’enterrer. Cela le ravage et Politik va franchir la ligne rouge, s’entourer de copains antillais comme lui dans une même exclusion sociale, et pousser la porte de bureaux de postes de la banlieue parisienne pour y braquer quelques milliers de francs, comme une revanche sur les humiliations. Politik entraine Jimmy dans sa dérive et lui présente ses deux partenaires : Molokoy un chabin employé au tri postal, et Liko, un rasta guyanais qui est coursier. Même si Jimmy hésite, l’argent vite gagné lui permet de retrouver une certaine dignité vis à vis de sa petite amie Linda. »

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Voici rapidement le point de départ de ce long-métrage. Mais attention l’histoire va au-delà du simple film de braquage. Il retrace le parcours de quatre hommes, qui se sont lancés dans cette folle aventure guidé par plusieurs motifs : financier, idéologique, politique ou tout simplement personnel. L’histoire se déroule pendant les années 70 en France Métropolitaine. Dans la France désenchantée de l’époque, Jimmy Larivière, le personnage principal, se débat pour survivre avec sa fille et trouver sa place. Sa rencontre avec le Gang des Antillais, des malfrats idéalistes, sonne sa révolte face à l’exaspération d’une communauté arrivée en métropole avec le BUMIDOM. Violence, amitiés, rivalités, trahisons, Jimmy se perd : Une arme à la main, comment ne pas devenir à son tour esclave de l’argent facile ?

« La force du film est de conjuguer un genre cinématographique, le thriller, avec un engagement politique s’appuyant sur l’histoire peu connue de l’immigration antillaise en France. Nous produisons pour la première fois Jean-Claude Barny, dont nous avions apprécié le fulgurant Nèg Maron, salué par la critique et les professionnels, et qui avait par ailleurs rencontré un vrai public lors de sa sortie », expliquent les producteurs.

Il s’agit de la libre adaptation du roman autobiographique de Loïc Léry (Jimmy). Le film a été réalisé par Jean-Claude Barny à qui l’on doit le populaire Nèg Maron (avec Admiral T et Daly), Tropiques Amers (téléfilm pour France 2 avec 4 millions de téléspectateurs), mais également Rose et le soldat (pour France 2 également) ainsi que trois spots publicitaires pour l’opérateur téléphonique Digicel avec Usain Bolt. Ajoutez à cela un casting exceptionnel : Djedje Apali, Mathieu Kassovitz, Lucien Jean-Baptiste, Romane Bohringer, Jocelyne Béroard, Zita Hanrot, Eriq Ebouaney ou encore Adama Niane, sans oublier l’acteur martiniquais Vincent Vermignon.

Le Gang des Antillais est surement l’un des films que personne n’attendait et qui risque de faire parler de lui, de par son thème et sa qualité. La bande annonce ci-dessous :

A.G – Photos Facebook Le Gang des Antillais