« L’heure de la vérité a sonné ! »

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Rappelez-vous la semaine dernière Alexandra Beausir dénonçait sur son Facebook, le harcèlement sexuel qu’elle aurait subi alors qu’elle travaillait à Air Caraïbes.  En ce moment , une autre version circule sur whatsapp et les réseaux sociaux; mais qui dit vrai dans cette affaire ?

Le collectif des « 380 salariés » qui seraient contre Alexandra BEAUSIR et l’ensemble des filles qui auraient couché pour un CDI.

L’heure de la vérité a sonné !

Alexandra BEAUSIR a voulu créer le buzz sur Facebook en salissant Air Caraïbes et ses employés.

Nous, employés, tenons à rétablir la vérité car elle nous a directement sali et dénigré.
S’il est vrai que mademoiselle BEAUSIR a eu un premier contrat en 2006, cela fait des années qu’elle n’a plus été rappelée ni en contrat ni en intérim du fait de son comportement irrespectueux. Cela ne l’a pas empêché de tenter par tous les moyens de revenir au sein de la compagnie. Son dernier recours a été de solliciter un stage par le biais de Pole Emploi courant 2015.

Il est à noter aussi que mademoiselle BEAUSIR pense que Air Caraïbes lui doit un CDI. Elle ne comprend pas pourquoi certains CDD de sa « génération » ont obtenu un CDI plutôt qu’elle. Et elle n’a pas hésité à le reprocher d’une manière virulente à la direction de l’escale.
Pour bien comprendre la situation, il serait utile d’expliquer les relations qu’elle entretenait avec le responsable qu’elle accuse aujourd’hui. Ces deux protagonistes ont toujours eu des rapports que l’on pourrait qualifier d’amicaux ou en tous cas de bonne camaraderie. En dehors du travail, ils s’amusaient ensemble sans que cela ne soit caché. Ce même responsable l’a toujours soutenu et n’a pas hésité quand, grâce à un concours de circonstances, il a pu la rappeler en intérim.

À ce jour et au moment des faits supposés avérés qu’elle rapporte, elle est donc l’employé d’une boite d’intérim et non pas un agent Air Caraïbes comme elle le prétend. D’ou notre incompréhension quand elle affirme qu’elle a perdu son travail, car accomplir des missions d’intérim ponctuellement dans une entreprise ne fait pas d’une personne un employé de cette entreprise. Son statut actuel est celui d’un demandeur d’emploi qui effectue de temps à autre des missions d’intérim pour Air Caraïbes. La logique veut que s’il n’y a pas besoin de renfort supplémentaire, aucun intérimaire n’est appelé. On en déduit donc que le syndicat quel qu’il soit ne peut refuser que quelqu’un soit appelé ou faire pression sur la direction.
Cependant, il est vrai que pour apaiser la tension régnant à l’escale suite aux révélations de mademoiselle BEAUSIR et dans un soucis de la protéger le syndicat et certains responsables à l’escale ont conseillé à la direction de ne pas la privilégier durant un certain temps s’il était besoin de renfort. Toutefois, quand l’affaire a été réglée, elle a été rappelée en intérim …….
Parlons de ‘l’affaire’ maintenant.

Contrairement à ce qui a été avancé, l’affaire n’a jamais été étouffée par quiconque.
Le responsable en question a reconnu une maladresse verbale et en a assumé pleinement la responsabilité. La direction l’a d’ailleurs sanctionné sévèrement mais n’a jamais chercher à éluder l’affaire. Bien que cette histoire fasse un tapage non nécessaire, aucune plainte n’a jusqu’à maintenant été déposée en justice à notre connaissance, ce que tous nous avons conseillé à la plaignante pour justement éviter des rumeurs destructrices.
Cela ne nous étonne qu’à moitié qu’elle n’ait pas fait la démarche car la plaignante ne cessait d’appeler le responsable mis en cause pour différents services comme la véhiculer pour le travail ou tout simplement lui demander avec insistance un contrat au sein de la compagnie.
Coucher n’est pas la norme pour obtenir un poste à Air Caraïbes. Par contre le respect et le professionnalisme de chacun sont indispensables.

Maintenant que l’équilibre a été rétabli dans les déclarations, et bien que nous regrettons et n’acceptons pas la maladresse de ce responsable, nous laissons se faire sa propre opinion sur cette affaire.

 


2 commentaires :

  1. Tefnout

    En lisant votre charabia, j’ai cru comprendre qu’il y a bien eu harcèlement sexuel. Il ne s’agit pas seulement à ce fameux responsable de dire qu’il regrette mais il faut qu’il assume ses actes. C’est trop facile même si je reconnais que certaines femmes cherchent ce genre de problème parce qu’elles sont aguichantes et provocantes.
    Je parie que ce fameux monsieur est marié ou vit maritalement………..

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