« Ne pas laisser Albioma mettre le feu à la CTM »

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Communiqué Nou Pep La :

« En l’absence de projet puissant porté par le peuple, les paroles des politiques se résument à des postures politiciennes pour des postes et le tout finit en parades politiciennes. Telle est la leçon que l’on peut tirer des comportements des uns et des autres à la CTM. Heureusement, dans le lot, il y en a, nous l’espérons, quelques-uns qui peuvent donner espoir.

C’est à eux que Nou-Pep-La s’adresse, en espérant qu’ils seront à leur tour écoutés de leurs collègues. NPL déclare qu’il ne faut pas laisser Albioma mettre le feu à la CTM, les élus doivent le mettre hors d’état de nuire. NPL invite les élus à rejeter la doctrine économico-financière prédatrice de biodiversité, destructrice de santé, proposée par Albioma. Il convient de leur opposer une doctrine économiquement viable et écologiquement vivable, puisée dans le développement durable et solidaire.

On peut illustrer ce propos en ce remémorant les débats de l’époque autour de la sauvegarde de l’économie bananière par l’utilisation effrénée des pesticides et de l’épandage aérien. Le résultat est qu’aujourd’hui, la Martinique subit une catastrophe sanitaire causée par le chloredécone et autres pesticides.

NPL interpelle, par ailleurs, les élus pour qu’ils déploient une vigilance sans faille à faire échec à toutes les démonstrations tendancieuses et fallacieuses faisant accroire à un état calamiteux de la chaudière de l’usine sucrière, bonne pour la casse ou une rénovation partielle hors de prix alors que sa remise en fonction normale est possible pour un coût raisonnable et dans des délais très courts selon l’avis des experts et non des moindres, le constructeur de la Babcock.
NPL demande aux élus de la CTM de s’inspirer de la démarche du gouvernement actuel à l’égard de la construction de l’aéroport de « Notre Dame des Landes ».

Il s’apprête à remettre en question tout ce qui a été mis en place par l’ancien gouvernement. La construction de l’aéroport de Notre-Dame des Landes sera donc rejetée, car les arguments de transition énergétique et de protection de la biodiversité ont prévalu sur les aspects financiers et économiques.

Nou-Pep-La appelle les élus de la CTM à refuser tout raccordement de l’usine sucrière du Galion sur Albioma 2.
Comprenons qu’Albioma a besoin du Galion et non l’inverse.
Il y va de la survie de la filière de la canne à sucre et des perspectives futures pour une sucrerie à haute qualité environnementale et sociale.

Le secrétariat de Nou Pep La,
Jocelyne Arnoux, Garcin Malsa, Marcelin Nadeau »