Non-lieu dans l’affaire des vedettes Madinina

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Catherine Conconne, élues à la CTM et son frère, Charles Conconne, ont bénéficié d’un non-lieu dans l’affaire des « Vedettes Madinina ». Eric Mongérand, compagnon de Catherine Conconne, est aussi concerné mais il sera jugé ultérieurement pour d’autres faits liés à cette affaire.

Il semblerait que le feuilleton des vedettes Madinina touche à sa fin avec ce non-lieu rendu le le 16 aout dernier en faveur de  Catherine Conconne, ancienne vice-présidente de l’ancien Conseil Régional, et son frère Charles Conconne, ancien dirigeant de la société de transports « Vedettes Madinina ». Ils avaient été mis en examen pour détournement de fonds publics, abus de confiance envers le Conseil Général, mise en danger de la vie d’autrui, banqueroute et abus de biens sociaux.

Eric Mongérand, compagnon de Catherine Conconne et directeur de l’époque des vedettes Madinina, a lui aussi bénéficier d’un non-lieu pour les mêmes faits. Néanmoins il sera jugé par le tribunal correctionnel de Fort-de-France, dans une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (plaider-coupable) pour non tenue d’assemblée générale et un compte courant associé débiteur.

Pour rappel les faits remontent à 2007, un magasin de chaussures de Catherine Conconne (Les deux font la paire) reçoit un prêt de 15 000,00 euros, de la part de la société des vedettes Madinina. La juge a souligné qu’il y avait prescription en la matière (faits trop anciens, sortis du cadre légale pour être jugés).L’affaire des deux anciens gérants des vedettes Madinina, concernait le détournement de fonds publics et portait sur des subventions de l’ancien Conseil Général. Les enquêtes, auditions et perquisitions ont duré un an.

Catherine Conconne, son compagnon et son frère sont ravis d’avoir enfin obtenu justice. Ils souhaitent désormais tourner la page sur cet épisode assez désagréable de leurs vies. Le non-lieu signifie l’abandon de l’action judiciaire en cours de procédure, par un juge. Les éléments rassemblés par l’enquête ne justifient pas la poursuite d’une action pénale contre Catherine Conconne et son frère.

A.G