Prince : Une autopsie prévue ce vendredi après le décès soudain de la Pop Star

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Depuis l’annonce de la mort de la Pop Star, des hommages se succèdent dans le monde entier.

Prince Rogers Nelson a laissé ses fans dans une immense tristesse. Hier, en début de matinée, le chanteur s’est effondré dans un ascenseur, installé dans les studios de sa résidence de Paisley Kark dans le Minessota.

Si les causes de la mort ne sont encore pas déterminées, on en sait un peu plus sur les derniers moments de la Star américaine.

Selon, les révélations du magazine Times, Prince a voulu délibérément caché à ses fans son état de santé.

Selon une transcription ce vendredi d’un d’appel d’urgence, hier matin, un homme qui ne s’est pas identifié, a appelé les services de Police à 9h43. Il a juste annoncé que le chanteur, « Prince » était pas mort. L’homme a confirmé au Sheriff Carver Counter, qu’il s’agissait bien du chanteur « Prince ». Le Shériff du Comté, qui s’est rendu sur place l’a découvert effectivement inconscient dans l’ascenseur. Les secours appelés, n’ont pas pu ranimer le chanteur. Il a été déclaré mort à 10H07, hier jeudi 20 avril, dans sa résidence.

Depuis deux semaines, Prince luttait contre une grippe qui l’affaiblissait.

Lors de sa dernière apparition sur scène, il semblait groggy. Le chanteur a plaisanté sur sa grippe prétextant, être resté trop longtemps à l’extérieur, alors qu’il faisait un temps exécrable. Malgré son envie de plaire à son public, le chanteur est tout le temps resté assis devant son piano, rapporte Jeremiah Fred, une de ses connaissances professionnelles. Sa voix était faible et « Prince » se déplaçait avec peine ce soir là. Comme une prémonition, selon toujours Jeremiah Freed, qui dirige le site drfunkberry.com, « The Artist » aurait lancé au public : « Just wait a few days before saying your prayers », « attendez quelques jours avant de dire vos prières ».

Une autopsie est prévue aujourd’hui qui peut-être expliquera la mort soudaine d’une telle Star planétaire. L’idole musicale de plusieurs générations.

Dorothée Audibert-Champenois

photoTheGuardian