Ségolène Royal : retour sur sa visite marathon

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Elle n’aura passé que 24 heures en Martinique avant de se rendre en Guyane pour présider la conférence de la Convention de Carthagène, en Guyane, à partir du 15 mars. La ministre a tout de même eu un planning assez chargé durant son passage.

L’expression « un emploi du temps de ministre » a pris tout son sens avec Ségolène Royal. Le 14 mars dernier, à son arrivée la ministre de l’Environnement n’a pas perdu de temps. Dans l’après-midi, elle a inauguré la maison de la Mangrove à la forêt Vatable et signé la protection de 600 nouveaux hectares de mangroves. Elle a ensuite visité le chantier d’une caserne de pompiers aux normes parasismiques, dans le cadre du plan séisme Antilles 2.

Elle s’est également exprimée sur la question du Parc naturel marin (PNM). Elle a annoncé que le PNM de la Martinique sera bien créé et qu’elle signera le décret dans quelques jours. Le temps de laisser les dernières procédures se terminer au niveau national. C’est au pas de course qu’elle s’est rendue aux Anses d’Arlet dans le cadre de la transition énergique. A la CTM, la ministre a signé avec la Collectivité Territoriale de Martinique une convention de Territoire à énergie positive pour la croissance verte.

 

Hier (15 mars), le programme de la ministre était tout aussi chargé. Ségolène Royal a d’ailleurs rencontré quelques imprévus durant cette journée. Elle a inauguré le premier casier de la décharge de Petit Galion et évoqué le traitement des véhicules hors d’usage, un problème plus que récurent en Martinique. A Fort-de-France et plus précisément à la préfecture elle a signé un arrêté préfectoral sur la protection des mammifères marins. C’est d’ailleurs ce moment qu’a choisi l’Assaupamar pour se manifester et évoquer l’épineux problème du projet Galion 2. Une méthode qui a porté ses fruits puisque le président de l’association, Olivier Berrisson, a pu s’entretenir avec la ministre pendant quelques minutes. C’est ainsi que les opposant à ce projet ont pu obtenir que la ministre demande une étude complémentaire.

A.G/Photos Préfecture Martinique