Soutenez l’UFM devant le Tribunal de Fort de France !

Vues : 6
ufm-devant-tribunal-grande-instance-fort-de-france-2

[Mise à jour le 13 mai]

La décision de justice, dans l’affaire qui oppose l’UFM à Gilles Bellamy, ancien colonel de gendarmerie en Martinique – a été mise en délibéré au 21 juillet 2015

[Publié le 11 mai]

Communiqué :

Nous faisons appel à votre présence, femmes et hommes,  en nombre, à nos cotés ce Mardi 12 mai – 8h30 au Tribunal de Fort de France.

En décembre 2010, l’UFM a accompagné une femme qui a été orientée vers nous pour avoir une aide qu’elle a sollicitée.

Les faits décrits par cette femme l’ont conduite à porter plainte pour dénoncer une situation de violence conjugale avec séquestration, violences psychologiques mais aussi de viols de la part de son conjoint, Colonel de gendarmerie en Martinique.

L’UFM, dans sa position de principe d’aide et d’accompagnement des femmes victimes quelle que soit leur condition, la position du compagnon, l’a accompagnée comme elle le fait pour les 500 à 600 femmes victimes qu’elle reçoit tout au long de l’année, dans la discrétion et le respect.

En février 2011, nous organisions une conférence de presse pour nous étonner de la suite donnée à l’affaire : un rappel à la loi pour elle et un non-lieu pour son mari qui lui aussi avait porté plainte.

En avril 2011 le colonel Bellamy, assignait l’UFM en la personne de sa présidente et de l’intervenante sociale qui avait accompagné sa femme, pour atteinte à la vie privée et à la présomption d’innocence.

Il demande la modique somme de 368 000€, nous accusant de l’avoir empêché de devenir Général. Cette somme représente en grande partie son manque à gagner jusqu’à son décès !

Après plusieurs reports depuis mai 2014, la date a été fixée à ce mardi 12 mai : le tribunal entendra les plaidoiries des avocat-es avant de statuer.

Peut-il reconnaitre autre chose que l’accomplissement de l’UFM, à sa mission d’aide, comme elle l’a toujours fait, à une femme en détresse qui l’a sollicitée ?
Une condamnation serait un mauvais signal pour tous les auteurs de violences qui se croiront impunis.

Nous continuerons toujours résolument notre action, pour toutes ces femmes qui ne peuvent toujours pas vivre en toute liberté, pour les aider à sortir de leur situation de souffrance.

Nous avons reçu de très nombreuses marques de soutien : personnes, associations, partis, syndicats, femmes reçues à l’Espace d’Ecoute, d’Information et d’Accompagnement… Cette solidarité, qui nous a fait chaud au cœur, montre que le travail fait par l’UFM depuis 70 ans est reconnu et apprécié de la population.

Nous faisons appel à votre présence, femmes et hommes,  en nombre, à nos cotés
ce Mardi 12 mai – 8h30 au Tribunal de Fort de France


1 commentaires :

  1. kinta

    Ohey brave gens, courbé l’échine la justice d’outre les mers a parlé. Il ne faut surtout pas briser l’évolution de carrière de cet individu abject. C’est ainsi dans les dernières colonies de la France. Les victimes deviennent les coupables et les bourreaux, victimes.
    Il y a quelques années de cela un prestigieux service de l’état, venu enquêter sur une affaire qui s’est déroulé entre un pays de la caraïbe et la Guadeloupe; a été reçu par la personne sur qui l’enquête portait et comme le « hasard » faisant bien les choses, ce sont ceux qui avaient dénoncé ces faits ignobles qui ont été EMMERDE.
    Résultat du tribunal administratif après appel auprès de ses services; condamnation de l’état mais quid des véreux ?

Les commentaires sont fermés