Stéphane Hayot et ses avocats réagissent face une accusation d’agression sexuelle rendue publique

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De gà d : Stéphane Hayot et son père Bernard Hayot

Le très pimenté Bondamajak.com vient de rendre publique une affaire peu flatteuse concernant Stéphane Hayot. En effet, selon l’information révélée sur bondamanjak, le fils du grand patron martiniquais Bernard Hayot du groupe GBH, est accusé d’agression sexuelle par son ancienne assistante de direction, Alexandra Dailloux, licenciée depuis.

Les avocats de Stéphane Hayot, Philippe Sénart et Dinah Rihoual-Rosier tentent de contrôler la médiatisation de cette affaire dans un communiqué quelque peu détaillé et de quoi dissuader pas mal de médias et de blogueurs de relayer cette info :

« Nous exercerons toutes voies de droit contre toute personne qui, en véhiculant les accusations mensongères de Madame Dailloux, porterait atteinte à l’honneur et à la réputation de notre client et demanderons une indemnisation à la hauteur du préjudice qui serait subi. »

Communiqué :

Notre client Stéphane Hayot a été gravement mis en cause dans un article publié le 14 août 2013 sur le site internet www.bondamanjak.com. Comme le montrera l’enquête, les accusations de Madame Dailloux sont totalement mensongères et diffamatoires, et portent gravement atteinte à l’honneur et à la réputation de notre client. Bien avant que Madame Dailloux ne porte plainte auprès du Procureur de la République de Fort-de-France, notre client a porté plainte auprès du Procureur contre Madame Dailloux pour chantage et tentative d’extorsion de fonds.

Le licenciement de Mme Dailloux est motivé par des raisons strictement professionnelles et a scrupuleusement respecté les procédures légales. En juin dernier, notre client a pris la décision de se séparer de Madame Dailloux pour insuffisance professionnelle caractérisée. Alors que la procédure de licenciement était déjà lancée, celle-ci a colporté des accusations graves, ne reposant sur aucun fondement, à l’encontre de notre client.

Il est apparu clairement que les manœuvres de Madame Dailloux n’avaient d’autre objet que d’obtenir une indemnité de licenciement d’un montant au moins égal à deux années de rémunération alors qu’elle n’était en poste que depuis 7 mois.

C’est dans ce contexte que notre client a décidé d’une part de poursuivre jusqu’à son terme la procédure de licenciement en notifiant le 5 août 2013 à Madame Dailloux son licenciement pour faute lourde ; d’autre part de porter plainte le 6 août 2013 auprès du Procureur de la République de Fort-de-France pour chantage et tentative d’extorsion de fonds.

Nous exercerons toutes voies de droit contre toute personne qui, en véhiculant les accusations mensongères de Madame Dailloux, porterait atteinte à l’honneur et à la réputation de notre client et demanderons une indemnisation à la hauteur du préjudice qui serait subi.

 

Photo : antilla-blog.com


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