Toronto – Cinéma : Pour la réalisatrice Katia Café-Fébrissy « On a rien à envier aux autres » 

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«J’ai mis du temps avant d’épouser ma passion ».

« La Guadeloupe est un petit nid en ébullition. Il y a des Festivals qui se mettent en place, il y a de plus en plus de partenariats avec l’étranger pour faire connaître la Guadeloupe et lui permettre de défendre sa place sur le plan audiovisuel »

Katia Café-Fébrissy est heureuse de nous parler de sa Guadeloupe, elle est originaire de Trois-Rivières et de Capesterre, elle y a passé six ans. Ses autres amis sont en France, l’antillaise est native du quatorzième arrondissement. Mais si elle s’exprime parfaitement en créole, ce qu’elle aime le plus, c’est le contact avec la langue anglaise qu’elle apprécie. Preuve, Katia Café-Fébrissy a adoré voyager dans les îles de la caraïbe anglophone.

Katia, l’antillaise est une anglophile qui s’assume, elle est installée depuis six ans à Toronto dans le Sud-Est du Canada.

Depuis trois ans, Katia Café-Fébrissy est devenue une réalisatrice et scénariste guadeloupéenne de documentaires, son dernier projet est une Web série qu’elle prépare, elle l’a titrée « Grounded ». La cinéaste se lance dans la comédie avec cette série qui sera diffusée sur le Web dans les prochains trimestres. Pour l’heure, sa production cherche activement des fonds pour que la série s’installe durablement.

Après six années en Guadeloupe et de nombreuses années à voyager, de Miami, Londres,  Paris, la réalisatrice de cinéma, formée aux Ateliers Varan Caraïbe et à l’Office National du Film du Canada, fait partie de la nouvelle génération de cinéastes qui s’exportent à l’international.

Son épopée avec le cinéma démarre quand elle gagne un concours de scénarios de film documentaires. Elle remporte en 2015, le premier prix du concours Tremplin pour « Mes Réseaux Sociaux et moi » qui ouvre la voie à des diffusions télévisées comme celle de la Radio Canada Tv. le film court est retenu pour le FEMI 2016 en Guadeloupe (Festival International et Régional).

Dans ce court-métrage documentaire, la réalisatrice approche des adolescents qui portent un regard critique sur les réseaux sociaux. Plus qu’un moyen de communication, l’utilisation des réseaux sociaux est devenu pour Nya, l’héroïne du film, un mode de vie.

A l’issue de cette expérience, elle décide de poursuivre dans cette voie. Elle part en résidence aux Ateliers Varan-Caraïbe en Guadeloupe et réalise « A la Racine », ou « Root Up » en anglais, un film de 27 minutes.

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Depuis Toronto/Propos recueillis par : Dorothée Audibert-Champenois

 

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