Un anaconda guyanais prisonnier d’une maille trop étroite

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« Affamé ou rassasié, il ne fait pas bon franchir les limites d’une base aérienne » !

La gendarmerie de l’Air fêtait ses 72 ans hier et a elle aussi quelques anecdotes à son compteur ! Nous avons déniché pour vous ce récit de la brigade de gendarmerie de l’air de Cayenne (Guyane), qui a fait une découverte bien surprenante au mois d’août :

Un anaconda guyanais passait son temps à se prélasser dans les marécages denses qui cernent la base aérienne 367. Rencontrant une proie vulnérable, il s’en régala, convaincu d’être repu pour longtemps. Sitôt son repas ingéré il poursuivit son chemin et décida de franchir les clôtures de la zone militaire. Bien mal lui en prit car le grillage n’offrait qu’une maille au modeste gabarit. Il n’en fit pas cas et persista à le traverser.
Hélas si toute la première partie de son corps ne lui posa aucun problème, c’est bien le déjeuner encore trop consistant qui fit obstacle. Ainsi prisonnier d’une maille trop étroite, notre anaconda guyanais se trouva bien mal car rebrousser chemin était physiquement impossible. Après de longues heures d’un combat stérile, de fatigue il périt, là, seul, mais le ventre plein.

Moralité : Anaconda ou pas, affamé ou rassasié, il ne fait pas bon franchir les limites d’une base aérienne, les clôtures y sont fatales pour les gourmands mais tout autant pour les trop audacieux. Qu’on se le dise !

La gourmandise est un vilain défaut même sous des cieux équatoriaux !
La BGA, elle, toujours vigilante … constate !