416 kg de cocaïne saisis au large de la Dominique

Rédigé par : Melody Thomas, le
Publié dans : Actualites, Martinique
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La frégate de surveillance Ventôse saisit 416 kg de cocaïne au large de la Dominique
Engagée en mission de lutte contre le trafic de stupéfiants depuis le 23 mai 2019, la frégate de surveillance Ventôse a réalisé l’interception d’un Go Fast dans la nuit du dimanche 26 au lundi 27 mai 2019, au large des côtes de La Dominique.

Alors que l’hélicoptère embarqué à bord est en vol de surveillance, il détecte, non loin d’une tapouille, une embarcation type Go Fast en éloignement rapide. Cette situation suspecte déclenche la mise à l’eau de l’embarcation rapide du Ventôse armée par l’équipe de visite.

Débute alors une course poursuite d’une heure par nuit noire durant laquelle le Go fast refuse de répondre aux injonctions de stopper et procède au rejet à la mer de nombreux ballots. Après plusieurs sommations, l’hélicoptère Panther procède aux tirs d’avertissement sur l’avant du Go Fast qui finit par s’arrêter. Aussitôt, l’équipe de visite aborde le Go Fast, en prend le contrôle et le sécurise.

Au bilan, 15 ballots ont été récupérés représentant la saisie de 416 kilogrammes de cocaïne. Sur ordre du Procureur de la République de la JIRS de fort de France, l’équipage, l’embarcation rapide et la cocaïne ont été remis à l’antenne Caraïbes de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS Caraïbe), le lundi 27 mai 2019 pour poursuite de l’enquête. Les deux membres d’équipage ont été placés en détention provisoire.

Dans le cadre de l’action de l’État en mer, les moyens des Forces armées aux Antilles agissent sous l’autorité de monsieur Franck Robine, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles (DDG AEM), et sont coordonnés par le vice-amiral René-Jean Crignola, commandant la zone maritime Antilles et assistant du DDG AEM.
Ces moyens, opèrent régulièrement – de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que celles de nos partenaires étrangers de la Caraïbe et de l’Union européenne – pour réprimer le trafic de stupéfiants inter-îles et en haute mer.