Ah ! Les joies des réseaux sociaux, bordel de merde …

Rédigé par : admin, le
Publié dans : Actualites, France, Guadeloupe, Martinique
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Texte écrit par : L’Instinctive

Donc… Je reviens ici dénoncer à quelle vitesse un simple clic peut ruiner une vie.

Aujourd’hui c’est simple: tout le monde y passe.

Vous avez fait une connerie, filmer une connerie, ou Twitter une connerie ? ATTENTION ! On va prendre toutes vos conneries, les cumuler, les remodeler à notre sauce et les balancer aux yeux du monde entier. Comme ça, tout ce pour quoi vous avez travaillé, tous les fruits de vos efforts, d’une vie, partiront à la vitesse de la lumière.

C’est fou. Les réseaux sociaux prônent la liberté, l’ouverture au monde et toutes les conneries de paix sociale, mais on se massacre les uns les autres en partageant des bêtises.

Alors, bien sûr, à côté de ça, ou grâce à ça je devrais dire, on arrive à dénoncer tous les porcs en liberté, tous ceux qui abusent du pouvoir et tous ceux qui ne respectent rien. Ça c’est très bien !

Mais d’autres, connaissant maintenant les penchant d’Internet, utilisent cet outil pour achever tous ceux qui sont sur leur hit-list.

Regardez Griveaux, par exemple. Le « pauvre »…

Mari, père, issu d’une bonne famille, se voit aujourd’hui arrêté sa course aux élections municipales de Paris à cause de quoi ? A cause d’une vidéo de lui se à caractère sexuelle, diffusée sur les réseaux sociaux.

L’histoire est simple, un dénommé Piotr Pavlenski a voulu l’abattre, mettre un terme à sa carrière politique pour protéger les français de son « hypocrisie exécrable ». Alors quoi de mieux que de demander à sa « petite-amie » d’être complice, de séduire la cible (Griveaux), de placer une caméra bien cachée entre ses draps et BIM… le monde entier a accès à sa branlette du samedi soir.

Vous me direz peut-être que Griveaux n’est pas forcément la personne a plaindre. Il doit sûrement faire partie de ceux dont se plaignent les français.

Alors on va changer d’exemple…

Prenons le cas d’Adama Cissé, l’éboueur licencié à cause d’une sieste.
L’histoire est encore plus simple. Un internaute photographie un homme fatigué, faisant une sieste à même le sol, pendant son heure de pause et poste la photo sur les réseaux sociaux. Petite parenthèse, la vraie question à se poser serait « Pourquoi prendre cet homme en photo, déjà? Dans quel but? Pourquoi ne, tout simplement, pas lui foutre la paix? »

Mais bref… Passons.
Ni une, ni deux, sans raison valable, la photo fait le tour d’internet et atterri sur l’écran de qui? Du patron d’Adama. Faute à pas de chance, me direz-vous, ou faute à la bêtise de ce monde, Adama se retrouve victime d’une grande injuste. La suite est beaucoup plus plaisante. Paradoxalement, Internet, qui avait au départ ruiné sa vie, s’est retrouvé à partager son histoire qui l’a finalement aidé à retrouver du travail.

Et puis finissons sur un exemple qui pourrait prêter à sourire.
L’histoire de cette jeune femme jeter à la porte, en petite tenue, par son compagnon à cause de Nicolas. Tous les antillais la connaissent celle-là …

« Nicolas ou koké famn boug’a »

Texte écrit par : L’Instinctive