Autos/motos : Encore plus de contraventions ! les radars mobiles confiés à des sociétés privées

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A partir de vendredi 24 février, les radars mobiles  nouvelle génération embarqués dans les voitures privées seront expérimentés  dans le Nord de la France. Puis en septembre prochain le dispositif deviendra définitif dans la région de Normandie puis étendu « progressivement aux autres régions ».

Cette expérimentation fait suite au souhait du gouvernement de confier les radars mobiles nouvelles générations à des prestataires agréés par l’Etat pour multiplier le nombre de contrôles : « Une caméra très discrète dans l’habitacle du véhicule, un flash invisible pour les conducteurs en infraction, un radar dissimulé dans la plaque minéralogique ».

Mais la société civile s’oppose à cette nouvelle mesure répressive qui n’a qu’un seul but, c’est « d’augmenter le nombre de contraventions » estime Daniel Quero, le président de 40 millions d’automobilistes qui s’interroge par ailleurs sur les effets pervers du dispositif  : « La privatisation des radars embarqués n’a d’autre but que de générer, grâce aux amendes issues des contraventions, d’importantes sommes d’argent qui finiront dans les caisses de l’État. En revanche, il n’existe aucune preuve que cette mesure ait un quelconque effet positif sur la sécurité routière » clame Daniel Quero.

Le ministre de l’intérieur, Bruno Le Roux, a tenu a rassuré la population, en précisant le 8 janvier dernier, que ces radars embarqués seront :

1 – confiés à des sociétés qui vont uniquement les faire rouler

2- qu’ils resteront sous la responsabilité de l’État  

3- Les infractions constatées seront relevés par les radars embarqués

4- Les procès verbaux seront rédigés par un officier de police au centre  de traitement des infractions routières de Rennes.

Annoncé par le gouvernement le 2 octobre 2015, ce nouveau dispositif est censé réduire le nombre de morts recensés sur les routes qui n’a cessé d’augmenter depuis 2014.

Aussi Bruno Le Roux, ministre de l’intérieur  insiste sur le fait que les sociétés prestataires seront rémunérées sur le temps qu’il passe sur les routes et non aux nombres d’infractions relevées.

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook C’news Actus Dothy
PhotoFranceBleue


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