Carifta Games 2014 : ce qu’en pensent les journalistes caribéens

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Les Carifta Games 2014 viennent tout juste de s’achever et les organisateurs dressent un bilan plutôt positif de la manifestation. Mais les journalistes caribéens présents au Stade Pierre Aliker voient les choses autrement et émettent des critiques sévères à l’égard de l’organisation de la 43ème édition des Carifta Games en Martinique.

Voici ce que rapporte Anthony Foster, un journaliste sportif bien connu en Jamaïque, sur son site trackalerts.com dans son article, Painful times at Carifta Games 2014 in Fort de France:

Beaucoup de journalistes sont arrivés ici à Fort de France depuis mardi et ils sont encore nombreux sans accréditation; de plus 95 % d’entre eux ne parlent pas le français et trouvent très difficile de se déplacer sur l’île ou encore d’accéder au stade Pierre Aliker.

Aucun membre de l’organisation n’est en mesure de leur indiquer quand ils pourront récupérer leur accréditation ou s’ils pourront jamais en avoir une pour couvrir les trois journées de la rencontre qui s’achève lundi.

« Frustrant et douloureux » se sont  les principaux termes utilisés par les journalistes étrangers pour décrire la situation en Martinique et beaucoup d’athlètes ainsi que des délégations d’équipes vivent également une situation difficile.

Et comme si cela ne suffisait pas à frustrer les journalistes – des habitués des Carifta pour la plupart – ils rencontrent des difficultés pour obtenir des résultats en ligne, encore moins un service internet digne de ce nom.

L’espace presse est également en très mauvais état, donnant l’impression que les sièges et les tables n’ont pas été nettoyées pendant des mois.

Un coup de gueule qui a été relayé par la Caribbean Alliance Sports Journalists Association (CASJA) dans une lettre adressée au président de la North American, Central American and Caribbean Athletics Association (NACAC), Victor Lopez.


1 commentaires :

  1. EUGENIE

    Le discours des journalistes des pays de la Caraïbe, je le connais pour avoir sillonné presque tous ces états comme sportif, puis en ma qualité de journaliste.
    Toujours très critiques envers les Départements français, alors que leurs prestations en matière d’organisations sont largement inférieures.
    La sélection de football de Martinique entrainée par Raymond Destin à la Jamaïque a du se contenter de Mc Donald, alors que les délégations pour les Cariftas en Martinique étaient 200 de plus que prévus, et que tout le monde a été hébergé.
    Ailleurs les organisateurs de ces donneurs de leçon auraient purement et simplement viré le surplus.
    A Trinidad, le Club Franciscain au tournoi des champions de la Caraïbe (CONCACAF) s’est vu offrir un véritable hangar à bananes en guise d’hôtel, avec 5 personnes par chambre, les officiels étant logés à même enseigne.
    En effectuant mon footing samedi dernier près de Pierre et Vacances, les jeunes sportifs de la Jamaïque ne se gênaient pas pour jeter devant l’entrée de l’hôtel des peaux de banane et des cannette de jus.
    Bravo à ces donneurs de leçon, cela ne me surprend pas.

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