Christian Estrosi qualifie de « crime » la destruction de la statue de Joséphine, la première épouse de Napoléon. Il exige que les auteurs soient punis

« Décapitation et destruction de la statue de ‪#Joséphine. Après Colbert, De Gaulle, ce crime contre celle qui, aux côtés de Napoléon, a contribué aux heures les plus glorieuses de notre histoire, ne peut rester impuni », a tweeté Christian Estrosi, le 28 juillet.

« La République ne doit pas fermer les yeux sur de tels actes », a ajouté le maire de Nice, accompagnant son message d’une vidéo montrant la statue de Joséphine sans tête, car décapitée depuis déjà plusieurs années, en train d’être déboulonnée, puis détruite par des activistes martiniquais en liesse devant qui protestaient contre les symboles liés à l’esclavage dans l’espace public.

Stéphane, un internaute lui a répondu : «Le rétablissement de l’esclavage par Napoléon Bonaparte, l’une des heures les plus glorieuses de notre histoire ? REALLY ?? C’est honteux d’écrire pareille sottise, mais ça en dit tellement long sur votre vision de la France »

Jean-François a pour sa part tweeté : »Qu’ils deviennent indépendants, ils le souhaitent ! Nous ferons des économies et ils pourrons bouffer à loisir leurs bananes que nous subventionnons .. ».
Joséphine de Beauharnais, native de Martinique, fut la première épouse de Napoléon Bonaparte qui rétablit l’’esclavage dans les colonies françaises avec la loi du 20 mai 1802.

L’esclavage avait été aboli par la Convention, une des assemblées de la Révolution française, le 4 février 1794.