Cinéma Panafricain : Les Antilles, la Caraïbe et la Guyane, très visibles au Festival du Cinéma à Cannes

L’année 2019, marque un vrai tournant pour les productions antillo-guyanaises au Festival International du Film Panafricain de Cannes si l’on compte le nombre de films sélectionnés à cette 16ème rencontre cinématographique.


Au cours de cette nouvelle édition, les longs et courts-métrages des réalisateurs de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique, d’Haïti, de la Jamaïque ont été plus que jamais débattus et analysés durant les cinq jours entiers du Festival du Cinéma Panafricain.

Une jolie moisson pour la diaspora qui concourrait parmi de nombreux réalisateurs africains, canadiens et américains. Plus d’une centaine de réalisations ont été vues dans l’Espace Miramar, au Boulevard de la Croisette du mercredi 17 avril au dimanche 21 avril 2019.

L’occasion de créer des liens et d’échanger sur l’avenir du Cinéma Panafricain mais aussi de poser de nouvelles bases pour mieux se rencontrer et échanger sur les projets individuels des cinéastes, actrices, acteurs et professionnels de passage au FIFP. C’est dans cette option que de nouveaux réalisateurs sont arrivés à Cannes durant le temps du Festival International du Film Panafricain.

Les martiniquais, guadeloupéens et guyanais qui ont pu assister aux temps forts n’ont pas hésité à manifester leur enthousiasme, en discutant et échangeant avec d’autres confrères venus d’Afrique, du Canada, de France métropolitaine, de la Caraïbe anglophone ou d’Amérique.

Ceux comme Alain Bidard ou Néneb de la Martinique ou Johann Nertomb de la Guadeloupe qui n’ont pas pu se déplacer à Cannes, ont inscrit leur film comme BattledreamChronicles : A news beginning, Goyave ou la Licorne au Festival.

D’autres comme Cedric Chemir, Patrick-Jean Exenat, Marie-Sandrine Bacoul ont partagé des discussions et des débats sur leur film et également comparé leurs différentes expériences à ceux des cinéastes présents à l’Espace Miramar, lieu où était essentiellement diffusé les films sélectionnés. Les réalisations programmées mais hors compétition, étaient autant d’occasions de voir d’autres points de vue cinématographiques.

Des réalisateurs en visite au Festival du Cinéma panafricain, telles entre autres Enricka MH des Antilles ou Kamari Bright de Seatlle aux USA, découvraient un univers riche en films longs et courts d’un professionnalisme incontesté.

Tous dans leurs domaines, scénarios, réalisations, productions, ont contribué à enrichir une nouvelle fois l’industrie panafricaine du cinéma dont les enjeux restent encore un long sujet de débat et de réflexion pour cette diaspora.

Enricka MH, au Festival International du Film Panafricain ( C'news Actus Dothy)

CANNES – MARTINIQUE – GUADELOUPE : Enricka MH est en visite au FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM PANAFRICAIN et découvre avec un grand intérêt la programmation du Festival de Cinéma. Ils viennent de tous les coins de la planète avec des longs, des courts ou des moyens métrages. Ils ont traduits, sous titrés, les débats sont transcrits en simultané. Reportage Dorothée Audibert-Champenois C'news Actus Dothy Antillesboxmail – Dothy Basile Ngangue Ebelle FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM PANAFRICAIN Cedric Compte Pro Chemir Paola Arnaud

Publiée par Antillesboxmail – Dothy sur Dimanche 21 avril 2019

Reportage Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter C’news Actus Dothy
Crédit Photos C’news Actus Dothy