Décès d’une étudiante : Pas de risque de méningite sur le campus de Schoelcher

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La jeune étudiante d’une vingtaine d’année décédée hier mercredi 31 janvier dans la soirée à l’hôpital n’est pas morte des suites d’une méningite. C’est ce que déclare, très officiellement, l’ARS agence régionale de la santé dans un communiqué.

Voilà de quoi rassurer la communauté de l’Université des Antilles qui a rapidement relayé l’information.

Dans un premier temps la méningite avait été suspectée après la mort brutale de la jeune étudiante. Mais après avoir fait des analyses, l’ARS a confirmé qu’il n’y avait pas lieu de rechercher les personnes qui ont été en contact avec la jeune fille.

Elle s’est éteinte peu après avoir été admise dans le service hospitalier.

Une cellule psychologique mise en place sur le campus

L’annonce du décès de l’étudiante en licence a suscité un important émoi parmi ses camarades. Elle vivait à la résidence universitaire. Si la méningite n’est pas en cause dans le décès de la jeune femme, qu’est ce qui a bien pu provoquer sa mort si soudain ? Des questions se posent.

Mais au-delà, c’est un énorme sentiment de tristesse qui domine maintenant. Une cellule de soutien psychologique a été mise en place.