Festival Culturel de Fort de France 2018 : Le programme de la 47ème édition « Le Monde en Capitale »

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C’est dimanche 1 er juillet que sera donné le coup d’envoi de la 47 ème édition du festival culturel international de Fort de France sous le grand carbet du parc culturel Aimé Césaire.

Sur scène à l’occasion de la cérémonie d’ouverture, le public aura droit à un ballet conté qui associera trois types de danse, dance-hall, danse indienne et bèlè.
L’histoire qui sera contée par Dédé Duguet est celle d’un homme qui n’a jamais pu réaliser son rêve, celui d’être danseur.

Parmi les spectacles majeurs à venir de ce festival, la comédie musicale sud africaine Sarafina qui revient 28 ans après ses dernières représentations en Martinique, mais enrichie de nouveaux tableaux promettent les organisateurs. A voir du 11 au 14 juillet.

Plusieurs plateau musique dont un dédié aux jeunes sont programmés. Des expositions d’artistes et de photographes auront lieu.

A ne pas rater à la Manufacture le travail de Benny Foyal insolite et rêveuse, ainsi que la restitution de travaux des ateliers d’arts plastiques du Sermac visibles pendant trois semaines au Centre Culturel Camille Darsières.

Réflexions et théâtre au programme

Le cénacle va aborder sept thèmes du 2 au 10 juillet sous le kiosque Guédon. Les intervenants se pencheront sur des thèmes aussi diversifiés que Regards croisés entre le bèlè de Martinique et le Gwo ka de Guadeloupe, Une génération derrière les barreaux. Que fait-on ? Harcèlement de rue, ou encore histoire de l’exorcisme en Martinique
Le festival se refermera par le festival des arts le 22 juillet.

Maintien d’une politique culturelle malgré l’austérité

Dans son discours le maire de Fort de France Didier Laguerre indique que la ville veut contre vents et marées continuer à offrir à la population cet espace culturel que représente le festival sous toutes ses formes. Le conseil municipal et moi maintenons ferme une politique culturelle volontaire dans toutes ses dimensions dynamiques, de la création à la formation, en y associant largement la diffusion d’œuvres locales et internationales.

Et ce malgré une conjoncture économique qui n’est pas très favorable :
Puisse l’écueil de l’austérité puisse nous pousser encore et encore à continuer d’inventer ensemble avec des petits bouts de ficelle l’alchimie entre l’alliance pertinente de la gestion raisonnée et cette part de rêve dont nous avons tous besoin pour faire face aux problématiques de notre vie quotidienne.

Le programme ci-dessous :