Festival Panafricain : La Martinique, la Guyane et Haïti misent pour un Dikalo Award à Cannes

Screening (séances), Salon Entreprendre, Conférences, Ateliers, Gala, le Festival International du Film Panafricain a ouvert ses portes ce mercredi 17 avril 2019. A l’issue d’une présentation de tous les participants du FIFP, exposants, bénévoles, conférenciers , le journaliste-présentateur Maklor Babutulua a annoncé l’ouverture officielle du Festival du Film Panafricain.  Dans la soirée Basile Nguangue Ebelle a l’initiative du Festival du Film Panafricain, a fait une allocution sur la question identitaire et la volonté d’Entreprendre, un discours bien reçu du public cannois et des visiteurs.

Douze longs-métrages dont A Good Time to Divorce qui a fait l’ouverture du Festival, Mabata Bata, Bad Luck Joe, Yembi, Monsters, Jusqu’au Bout, Unmasket, Raptors, Lara and the Beat, Befor de Vows et Ko Kanga (Captive), dix documentaires, cinq courts-métrages et 15 courts-métrages seront à l’affiche au FIFP, tous sous-titrés en français u en anglais.

Maklor Babutulua, présentateur du Festival International du Cinéma Panafricain

Pendant les quatre jours qui suivent, les réalisateurs des Antilles et de la Guyane auront tout le loisir de débattre de leur film avant chaque projection prévue à l’Espace Miramar. Dans le programme de l’événement cinématographique, plusieurs films de ces régions dont le film martiniquais « Goyave » de  Néneb Bépé et de Christophe Agelan, « Les Pépites du Fleuve » de la Guyanaise Marie-Sandrine Bacoul.

Marie-Sandrine Bacoul, Réalisatrice guyanaise

Le réalisateur d’origine haïtienne, Patrick Exénat, plusieurs fois présents aux Etats-Unis pour « De l’Amour sous la Haine », viendra également défendre à Cannes son long-métrage. Alain Bidard, cinéaste de la Martinique, est au FIFP avec « Battle Dream Chronicles : A news Beginning ». « Je suis Libre » du martiniquais Cedric Chemir contribue à valoriser les films antillais dans les Festivals Panafricains.

Toujours dans la salle de cinéma Miramar, des réalisateurs, hongrois, américains, camerounais, des cinéastes du Zimbawé, du Sénégal, du Mozambique, du Maroc, de Jamaïque, du Portugal, du Royaume Uni, d’Egypte ou du Canada, pourront débattre, expliquer, échanger sur leur production durant cinq jours à Cannes.

Pour structurer un tel Festival, une équipe s’entraîne un an : Yohan Ngangue Ebelle est le Directeur Général, Georges SIA assure la Direction Technique et Merryl Ndema-Moussa est le Directeur administratif, il traduit simultanément, les discours comme les conversations autour des films qui sont retenus au Festival International du Film panafricain de Cannes.

Merryl Ndema-Moussa, Directeur administratif du FIFP

Traditionnellement, une soirée de Gala, The Gala Night, qui attire de nombreuses personnalités, se déroule dans un grand Hôtel de Cannes. Cette année, il recevra ses invités et convives à l’Hôtel Martinez en face de la Croisette.

La 16ème édition du FIFP est lancée (C'news Actus Dothy)

LE SEUL FESTIVAL DU FILM PANAFRICAIN se déroule à CANNES. Des flms de tous les pays en lien avec le panfaricanisme sont diffusés à l'espace MIRAMAR sur le Boulevard de la Croisette. Du 17 au 21 avril, les réalisateurs et professionnels du CINEMA sont ici, pour défendre leur film et recevoir, le grand prix, le DIKALO AWARD. Reportage Dorothée Audibert-Champenois C'news Actus Dothy Antillesboxmail – Dothy FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM PANAFRICAIN Basile Ngangue Ebelle Maklor Babutulua #cinéma #film #récompense #prix #afrique #antilles

Publiée par Antillesboxmail – Dothy sur Mercredi 17 avril 2019

Reportage Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter C’news Actus Dothy


Crédit photos C’news Actus Dothy