François Fillon : La France c’est celle de De Gaulle et de Césaire !

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Voix grave et solennelle presque tremblotante, François Fillon a tenu un discours pendant une heure pour galvaniser ses troupes : « Debout toujours, à genoux jamais ». Le candidat de la primaire à droite, avec des mots « cashs », a tout d’abord rassuré sur sa détermination à se battre. Après un moment d’émotion, François Fillon est « sorti de lui même » et avec des formules ciblées, le candidat en plein « Pénélopegate » a tenté de faire oublier tous les soupçons qui pèsent sur lui : « Je ne leur pardonnerai jamais » a scandé le candidat de la droite à la primaire.

On l’attendait avec tous ces nombreux déboires de cette semaine mais c’est en rassembleur que François Fillon s’est présenté devant une foule ravie à sa cause. Une allocution combative et réussie selon les spécialistes politiques.

En fédérateur, le candidat républicain a prôné l’union avec les Outremer qui font sa diversité : «La France c’est celle de français qui n’ont jamais quitté leur province mais c’est aussi celle de tous ceux qui viennent du bout du monde » a martelé François Fillon.

Face au revenu universel d’existence que propose Benoit Hamon, François Fillon a enfoncé le clou en parlant d’assistanat : « Je réprouve l’assistanat universel, je suis le candidat du travail et du pouvoir d’achat », le candidat offensif de poursuivre : « Un pays qui travaille plus, gagne plus », pour lui ce sera bientôt la fin des 35 heures, relèvement du quotient familial, et ceux des citoyens les plus modestes.

Enfin, dans un programme enrichi, le candidat déterminé a souligné : « Je veux croire à la croissance contrairement à la gauche, je veux le meilleur pour la solidarité, en agissant pas en rêvant ».

Face à la France en action, à la France debout, à la France qui ne se laisse pas abattre, à la France libre, il a promis que son : « Ambition c’est un retraite digne pour les anciens, une retraite à 65 ans, car il faut cotiser plus lo,gtemps -pour nos vieux jours- car on vit plus longtemps ». Pour finir : « Je poursuivrai l’effort de mon ancien gouvernement, en versant 300 euros pour les retraites de – de 1000 euros ».

Mettant ensemble tous les autres partis, qu’il associe à la gauche, François Fillon qui n’épargne pas Emmanuel Macron, a lancé : « Les fossoyeurs de la Sécurité Sociale sont ceux qui s’opposent à toute réforme, il faut une santé pour tous ».
En demandant d’applaudir longuement l’ancien président Jacques Chirac, François Fillon a expliqué pourquoi le handicap et l’autisme deviendront son combat : «8 000 personnes en France souffrent d’handicap. Ce sera mon combat, les enfants doivent être scolarisés comme les autres ». 

Le candidat des républicains a terminé son discours sur les terrorisme, l’islamisme radical et ses conséquences. Avant ça, François Fillon aura évoqué : « La famille, c’est un pilier fondamental de la société, le cercle de la tendresse », défendant l’image traditionnelle du père et de la mère, le candidat républicain a annoncé qu’il abrogerait la réforme les rythmes scolaires s’il est élu président de la République.

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook C’news Actus Dothy
PhotosHuffington post