Immigration-Drague : Tout antillais doit connaître les «Règles de la Cruise (la drague) ! » au Québec

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Les femmes draguent ouvertement au Québec, mais un « non » c’est un « non, pas un début » ! ce sont quelques règles à comprendre quand on veut s’installer dans cette province du Canada.

Au Québec, on ne « cruise » pas comme aux Antilles ou en France, il y a des particularités à savoir. Et être bien dans ses relations amoureuses seraient un gage de réussite, déclare une responsable de l’immigration québécoise.
Au Palais des Congrès de Montréal, parmi 187 exposants, du mardi 30 mai jusqu’au 1er juin, la coach de séduction d’origine haïtienne est invitée au 6ème Salon de l’Immigration et de l’intégration où a lieu diverses conférences dont celle Régine Coicou (nouvelle immigrée québécoise), sur le thème de « La Drague au Québec ».

Entre les cours de français et de recherches d’emploi fréquemment proposés aux immigrés dont les antillais francophones ou anglophones, Régine Coicou qui a été approchée par le média JDM au Salon de l’immigration, raconte qu’il est important non seulement de s’intégrer en trouvant un travail mais qu’il s’avère utile tout autant, de savoir « cruiser » et respecter les règles québécoises de la drague qui sont particulières au Québec.

Et la jeune immigrée qui vient de débarquer dans la Province canadienne, parle de son expérience : «Moi, quand je suis arrivée ici, j’avais ma mentalité que ce sont les hommes qui font toujours les premiers pas. Comme ça n’arrivait pas tout le temps, j’avais l’impression que les Québécois ne draguaient pas».
Ce constat lui a permis d’affiner son jugement et aujourd’hui, Régine Coicou enseigne « les règles de la cruise au Québec ». (ci-dessous conférence au salon de l’immigration en 2016).

Selon le Journal de Montréal : « elle enseigne, par exemple, qu’il n’est pas acceptable de siffler les gens sur la rue, bien que cette pratique soit courante à Haïti et ailleurs dans le monde. Elle explique aussi que les Québécoises n’hésitent pas à exprimer leur intérêt amoureux. »

L’humoriste, auteur et biologiste Boucar Diouf, témoigne que dès son arrivée en 1991, les bureaux de l’immigration lui aurait remis une brochure de « petits cours » et un « livre avec les codes de séduction, pour l’aider à mieux s’intégrer » au Québec. Il souligne : ««Je me souviens très bien. Un “non”, c’est un “non”. Ce n’est pas le début d’un “oui” pour celui qui insiste».
Des cours qui selon Boucar Diouf, important, parce qu’ils apprennent aux étrangers à « vivre ensemble » et à s’intégrer dans les codes culturels du Pays.

Au Salon de l’immigration et de l’intégration, Delphine Fiollet qui organise l’événement, prend au sérieux ces conférences. Pour la porte-parole d’Immigrant Québec, « une personne comblée dans son travail et dans sa vie amoureuse est une personne qui s’intègre plus facilement et qui favorisera l’essor du Québec »

Dans ce Salon à la place Jean-Paul-Riopelle Montréal, ajoute Delphine Fiollet, les immigrés de tous les pays, dont ceux des Antilles, ont accès entre 10 heures et 18 heures, à toutes les conférences sur « les droits de la famille, la vie quotidienne et l’accès à la propriété afin de toucher à tous les aspects de la vie d’un immigré, sur le plan personnel et professionnel ». Chaque année,  près de 10 000 personnes viennent au Salon de l’immigration et de l’intégration pour trouver des réponses à leurs questions concernant l’emploi, l’installation, les études, l’entrepreneuriat, les loisirs, les occasions de vie qu’offrent les régions du Québec (Emploi Québec).

Comment les québécois se différencient en séduction :
On peut se fréquenter longtemps sans être en couple.
L’homme n’a pas toujours le réflexe de prendre l’addition au restaurant.
Les femmes sont plus enclines à aborder des hommes.
Plusieurs Québécois se déresponsabilisent de la rupture et arrêtent tout simplement de prendre contact pour signifier leur désintérêt.
Petits rappels du Journal de Montréal sur la séduction, qui tient sa source de David Paré, coach en séduction chez Lcodeseduction

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook C’news Actus Dothy
PhotosJDM/Breiz atao