Joëlle Ursull et Fred Deshayes : Les deux artistes guadeloupéens règlent leurs comptes sur les réseaux sociaux

« Joëlle Ursull et Fred Deshayes lavent leurs linges sales en public » c’est ce que pensent les internautes après une publication de la chanteuse de zouk à succès des années 90. Cette dernière a piqué l’artiste Fred Deshayes au vif en parlant de son âge et de sa forme physique à 47 ans.

« Fêtons ensemble la jeunesse de Fred Deshais, il a 47 ans, un gros ventre, des cheveux blancs et marche comme une femme qui a perdu les eaux » a écrit l’interprète du tube des années 90 « Amazone ».

« J’ai en plus une adresse pour chirurgie plastique, moi je n’en ai pas besoin j’assume mon âge , mais toi oui, pour que tu puisses arriver à la cinquantaine ou la soixantaine, beau comme un camion de béké » a-telle poursuivi dans sa publication !

Joëlle Ursull reproche à Fred Deshayes d’avoir interpellé sa fille sur son lieu de travail et lui avoir fait des confidences peu flatteuses à son sujet : « Ce monsieur est tellement gentil qu’il a demandé à ma fille (sur son lieu de travail) comment je vivais ma vieillesse….Car, lui a t’il dit: ‘ta maman est une diva et les divas n’aiment pas vieillir, et comme j’ai 47 ans et que je sais qu’elle est beaucoup plus vieille que moi ...’ Voilà ce qui a donc mis le feu aux poudres.

Comme vous pouvez l’imaginer, la réponse du chanteur/musicien n’a pas tardé à venir. Voici ce qu’il répond à Joëlle Ursull :

Salut Joëlle Ursull, je t’aime quand même ! Quant aux autres qui ont commenté avec délectation.. il manque encore quelques uns parmi ceux qui disent du mal de moi… mais eux, je savais déjà qu’ils ne m’aimaient pas. Toi… bon je t’ai toujours soutenu, et je le ferai encore malgré ta « langue de pute ». Et pourquoi je serais jaloux de toi ? Quelle idée ! Je t’ai fait une petite vidéo, tu vas aimer.

A propos, j’ai un gros ventre, je suis petit, petit juriste sans distinction, musicien sans talent ni succès, je chante mal, j’écris mal, je sens mauvais, j’ai le souffle court, je boîte, je louche, je ne sais pas me retenir, je décourage tout le monde, un genre d’infréquentable infamie… et pourtant tu t’intéresses à moi !