La baleine blessée et morte en Martinique larguée en haute mer lundi soir

Rédigé par : Hugo Paterne, le
Publié dans : Actualites, Martinique
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La dépouille de la baleine à bosse a été larguée comme prévu ce lundi 31 janvier soir aux environs de 18 heures à une trentaine de kilomètres au large à l’Ouest de la Martinique. La mission a été confiée à un remorqueur portuaire côtier qui est l’un des bâtiments des forces armées aux Antilles indiquent ces dernières. L’information a été confirmée par un agent du Sanctuaire Agoa.

C’est ce dernier avec un expert météorologue militaire qui ont défini cette zone pour permettre d’assurer la dérive du cadavre de l’animal.

Une embarcation de la direction de la mer avait d’abord extrait le cétacé du port de pêche de Californie.

La dépouille du mammifère marin ne représentera donc pas un risque à la navigation, ni un risque sanitaire du fait de sa décomposition. Durant tout ce processus naturel, des messages d’attention aux navigateurs seront régulièrement diffusés par le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage CROSS Antilles-Guyane.

La baleine était rentrée dans le port de pêche de Californie au Lamentin encore vivante samedi 29 janvier. Elle est morte sur place.

Ci-dessous le communiqué des Forces Armées aux Antilles

Aujourd’hui, le remorqueur portuaire côtier (RPC) Maïto, un des bâtiments des forces armées aux Antilles, a remorqué une baleine échouée ce samedi 29 janvier 2022 dans le port de pêche de Californie (baie de Fort-de-France) en Martinique.

Afin que la dépouille du mammifère marin ne représente pas un risque à la navigation ni un risque sanitaire du fait de sa décomposition, le Thazard, une embarcation de la Direction de la Mer, a été chargée de l’extraire du port. Une fois hors du port de pêche, le RPC Maïto a pu prendre le relais et tracter la baleine à une quinzaine de nautiques (soit trente kilomètres) à l’ouest de la Martinique.

Le cadavre de l’animal a été déposé en haute mer dans une zone définie en amont par le Sanctuaire Agoa, le réseau national d’échouage et un expert météorologue militaire, permettant d’assurer sa dérive au large des côtes. Des messages d’attention aux navigateurs seront diffusés par le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Antilles-Guyane temps de sa décomposition naturelle.