La gendarmerie appelle à la plus grande vigilance contre la « drogue du viol » en boite de nuit

Rédigé par : Melody Thomas, le
Publié dans : Actualites, France, Guadeloupe, Guyane, Martinique
Mots clés : ,

Le temps d’une soirée et d’un verre, tout peut basculer. La Gendarmerie appelle à la plus grande vigilance contre la « drogue du viol » en boite de nuit ou en soirée.

Une rencontre en boîte de nuit ou dans une soirée s’accompagne souvent d’un verre (alcool ou soda). Échange de sourires, de paroles, tentatives de séduction… Quelques temps plus tard, au moment de rentrer chez soi, on peut se sentir tout à coup somnolent. L’autre propose de nous raccompagner et c’est là que les souvenirs s’arrêtent. Jusqu’au lendemain matin …

Impossible de se souvenir de ce qu’il s’est passé et pourtant, une sensation étrange nous habite… On a peut-être été victime de « la drogue du viol ». Mais de quoi s’agit-il ? Pourquoi de tels effets ? Comment s’en protéger ?

Il existe une vingtaine de substances associées à la drogue du viol, mais deux d’entre elles sont plus fréquemment utilisées: le Rohypnol (cachet) et le GHB (cachet, poudre ou liquide). Leur prise provoque des effets déroutants : sensation soudaine de vertige, parfois d’euphorie, puis amnésie partielle ou totale. C’est la porte ouverte aux agressions de tous types (abus sexuels, vols etc…).

Alors que faire pour l’éviter ?

Quelques précautions importantes à prendre quand vous sortez : évidemment ne jamais laisser traîner votre verre ou ne jamais accepter un nouveau verre sans avoir pu vérifier « son parcours ». Garder un œil sur vos amis, histoire de repérer éventuellement un comportement anormal et pouvoir y réagir. Éviter de sortir seul(e), de toute façon c’est toujours mieux d’avoir quelqu’un sur qui compter…

En cas d’urgence, appelez le 17. Si vous êtes victime d’une de ces substances ou d’agressions, déposez plainte à la police nationale ou à la gendarmerie.

Sources : Gendarmerie de la Guadeloupe et des îles du Nord