La Guadeloupe secouée par une série de braquages

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Après quelques jours de trêve, la Guadeloupe est de nouveau touchée par une série de braquages. Plusieurs commerces et autres administrations ont donc été la cible de malfrats ces deux derniers jours.

Banque, bijouterie, snack ou encore concession automobile, des Abymes à Baie-Mahault, voici quelques unes des dernières cibles des braqueurs de l’île sœur.

Il est environ 2h00, hier matin, quand, à la fermeture d’un snack aux Abymes, un homme fait irruption.
Encagoulé et armé, celui-ci menace l’un des employés de son arme tout en s’emparant de la caisse. Il s’enfuira, sans blesser personne fort heureusement, avec un butin de 200 euros. L’employé, très fortement choqué, a du mal à s’en remettre.

Il est maintenant 6h00, toujours dans la matinée d’hier, à Jarry.
Cette fois c’est une agence bancaire qui sera la cible de deux individus, dans la zone industrielle. La femme de ménage sera prise à partie par ces derniers, également encagoulés et armés, qui n’hésiteront pas à la frapper. Ils repartiront sans emporter le moindre cent puisque celle-ci, légèrement blessée à la tête, n’ayant bien sûr pas accès aux coffres, ne pourra répondre à leurs attentes.

Un peu plus tard, vers 9h00, c’est le boulevard de Houelbourg qui sera la scène d’un cambriolage; ou plutôt une tentative de cambriolage.
C’est dans une concession automobile où plusieurs individus vont faire irruption que se déroulera la scène. Ils vont tenter de voler un véhicule mais les efforts de ces derniers seront vains. Et malgré un dispositif mis en place immédiatement par la gendarmerie, ils ne seront pas rattrapés.

La matinée va s’achever dans l’île sœur par un braquage dans une bijouterie.
Dans le bourg de Sainte-Anne, deux malfaiteurs, encagoulés et armés, vont s’emparer de plusieurs bijoux. Tandis que le premier met en joue les employés, son comparse vide donc les vitrines .

Si pour l’instant aucun lien n’est fait entre les différents braquages, il n’en demeure pas moins que la population est très touchée et la peur est palpable, aussi bien chez les commerçants que chez les particuliers.