La vendetta « anti radars tourelle » se poursuit

Rédigé par : Kayleen Jude, le
Publié dans : Actualites, Guadeloupe
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Le radar de Goyave a été totalement détruit hier par les flammes. C’est le 3e équipement de la sorte brûlé en moins d’une semaine en Guadeloupe. Une enquête en cours.

« Qui en veut aux radars tourelles » ?

La question pourrait prêter à sourire si de tels agissements n’étaient passibles de 10 ans de prison et de 150 000 euros d’amende.

Et si, bien évidemment, leur remplacement n’était financé par des fonds publics, c’est-à-dire par « l’argent du contribuable ».

Cette fois, c’est le radar tourelle situé sur la RN1 à Goyave, non loin de l’hypermarché Leader Price, qui a été pris pour cible.

Trois radars brûlés en une semaine
Malgré l’intervention de 8 sapeurs pompiers et d’un fourgon incendie, il a été entièrement détruit par les flammes.

Ce week-end déjà, c’est le radar de Bas-du-Fort à Gosier qui a été saccagé. La semaine dernière, celui de Dalciat à Baie-Mahault .
A la fin du mois d’octobre, les radars tourelles de Versailles à Petit-Bourg et de l’Avenue Martin Luther King à Saint-François, avaient aussi été détruits.

Une certaine adhésion sur les réseaux sociaux
Il est vrai qu’en Guadeloupe, ces équipements « nouvelle génération », loin de faire l’unanimité, sont décriés par certains.

À chaque acte de vandalisme, et comme le veut la formule, « les réseaux sociaux se sont enflammés » saluant les auteurs.

De leur côté, les autorités sont sur les dents. Les investigations sont en cours pour identifier et appréhender le ou les incendiaires.

Photo d’illustration : Archives Réseaux Sociaux