Laurie-Anne Bracciano – Artiste Peintre : Ses tableaux sont d’authentiques œuvres d’Art !

Vues : 784

Elle a son cœur attaché à Sinnamary, « une petite ville à côté de Kourou », en Guyane. Mais Laurie-Anne garde de très bons souvenirs de Terreville, un quartier qui surplombe la commune de Schoelcher en Martinique. La jeune Laurie-Anne est bercée de cultures caribéennes, amérindiennes, africaines et européennes. Elle est née à Fontenay-Sous-Bois ( en Région Île-de-France).

Aujourd’hui, Laurie-Anne Bracciano est basée à Paris, nous la rencontrons dans un Show room où elle expose ses tableaux et nous les présente avec une grande fierté. Car la jeune antillaise est une : Femme Artiste peintre qui a repris ses pinceaux, il y a tout juste un an après huit années d’abstinence.

Quand on l’interroge sur son activité, elle répond très détendue : « Ce n’est pas un choix. C’est la peinture qui m’a choisie. C’est inné en quelque sorte car j’ai toujours dessiné, je n’ai pas pris de cours de peinture. Mais j’aimais déjà faire des dessins et travailler le tissu pour en faire des vêtements quand j’étais enfant. Je me sens très à l’aise dans le milieu artistique ».

Très à l’aise avec les techniques du pinceau et la couture, Laurie-Anne a développé une technique originale pour ses réalisations. Elle habille ses personnages avec des voiles, des châles ou des tissus ethniques. (Ci-dessous, elle couvre avec pudeur, une jeune musulmane)

Mais elle a d’autres compétences Laurie-Anne Bracciano. La jeune femme qui sait artistiquement reproduire les sentiments, les caractères et les humeurs des femmes dans ses tableaux. Mais l’artiste-peintre sait également gratter sa guitare basse, et nous découvrons au fil de notre entretien qu’elle écrit et compose, Laurie-Anne est aussi une musicienne née.

Musicienne et artiste peintre, Laurie-Anne s’inspire de son environnement, de l’universalité du monde qui l’entoure et surtout sa muse : « C’est la Femme noire en général, cela fait partie de moi, tout ce qui est ethnique me donne l’envie de peindre. C’est mon Monde ».

Des portraits de Femmes noires  qui s’étalent sur les tableaux de Laurie-Anne Bracciano  : « Parce qu’ici, j’ai besoin quelque part de faire un petit retour au source. Nous savons tous que nous venons d’Afrique même si nous aux Antilles, on ne le montre pas spécialement. C’est en moi tout çà. J’aspire à valoriser notre partie africaine qui est quelquefois occultée ».

Mais, elle nous précise quelques minutes plus loin, qu’elle s’applique à représenter la gente féminine caribéennes avec leurs célèbres coiffures madras. Des toiles uniques, aujourd’hui épuisées. « Des tableaux qui sont, d’ailleurs, les premiers vendus » lors des expositions qu’elle organise à domicile. Ses peintures, nous précise Laurie-Anne, évoluent dans son univers rasta. Car la métisse a adopté depuis bien longtemps la philosophie rastafari.

Une peinture ethnique, caribéenne, africaine et aussi du pacifique. Des châles aux couleurs que ceux, portés par les femmes vahinées (les tahitiennes) ou walésiennes, démontrent que l’artiste peintre martiniquaise est une Femme peintre qui évolue dans la diversité culturelle. Elle dit avec assurance et on la croit : « Mes toiles sont bien accueillies par les asiatiques ou les européens, j’en suis assez contente ».

Après son dernier vernissage au mois de juin dernier, Laurie-Anne Bracciano était invitée au premier Black Art Store de Paris qui se tenait dans le Marais du 21 au 23 juillet. La martiniquaise qui avoue faire des exposition intimiste chez elle, présente ses ouvres originales en ligne.

Laurie-Anne espère partager son Art de la peinture en exposant ses toiles en Martinique, en Guadeloupe ou en Guyane.
Pour l’heure, la jeune femme prépare un prochain départ vers Amsterdam, aux Pays-Bas. Laurie-Anne Bracciano est invitée à une prochaine exposition en région parisienne, prévue au mois de novembre et au Printemps la métisse de Martinique et de Guyane prévoit une vente privée à son domicile.

Pour contacter Laurie-Anne Bracciano, il suffit de se rendre sur les réseaux sociaux, Facebook, Instagram où Lo Bassie attend vos commandes et commentaires sur ses tableaux, tous originaux et en hommage à la femme noire.

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook C’news Actus Dothy
Images C’news Actus Dothy