Le Cinéaste Martiniquais Philippe Mory s’est suicidé dans sa résidence au Gabon

Vues : 5525

Le Cinéaste Martiniquais Philippe Mory s’est suicidé au Gabon où il résidait depuis de très longues années.

Au 23 ème Fespaco (Festival du Film Panafricain de Ouagadougou), Philippe Mory, acteur et aussi réalisateur venait de recevoir un grand Prix qui couronnait toute sa carrière. Le Martiniquais qui vivait depuis très longtemps au Gabon, s’est suicidé hier mardi 7 juin selon une source proche de sa famille. Il s’est tiré une balle dans la bouche à son domicile de Nzeng-Ayong dans le 6ème arrondissement de Libreville.

mory-726d3

Tonton Phiphi, comme il était appelé familièrement, a eu son premier grand rôle dans « On n’enterre pas le dimanche » de Michel Drach, Prix Delluc en 1959. Puis Philippe Mory, Pionnier du Cinéma d’Afrique Noire, a écrit et joué en 1962 dans « La Cage », le premier long métrage tourné au Gabon et réalisé par Robert Darène avec entre autres Jean Servais.

Philippe Mory est le créateur du Centre National du Cinéma Gabonais, depuis Institut Gabonais de l’Image et du Son.

Le 21 Février 2013, le Fespaco (Festival du Film Panafricain du Cinéma et de la Télévision) au Burkina-Faso, lui avait rendu hommage comme étant le Père Fondateur du Cinéma Gabonais.

Dorothée Audibert-Champenois


15 commentaires :

  1. Petit Piment

    Je pense que même lui même ne savait pas qu’il était Martiniquais ! Loooool
    Il est gabonais de culture et d’ethnie Myènê !

      1. Lilou

        C’est mon grand ke cousin de ma grand mère il était gabonais arrêtez vos bobards 2 secondes

      2. elnouM

        Veuillez m’excuser Melody mais cet article de mediocre qualite que vous citez n’est pas une source confirmant son origine. Philippe Mory n’etait pas Martiniquais, veuillez respecter son origine africaine; de Lambarene au Gabon.

  2. franck

    Faites attention au informations donner car cela peut cause des troubles que vous ne pouvez imaginer. Ce grand homme a été, et reste un grand enfant gabonais, qui a occupé jusqu’au posté ministre de la culture en 1964, donc lui donne une nationalité à sa mort, vraiment votre journaliste à de la chance,.
    Le Gabon a perdu l’un des pères de son cinéma.
    Merci. RIp

  3. Lynda

    Vous quand même vous aimez mentir hin apres Oliver Ngoma qui selon vous etait martiniquais maintenant c’est Philipe Maury tchouoooooo vous parler myene en Martinique il est L’ auteur du coup d’état au Gabon en 1964 ! mais didonc arrêtez d’attribuer dès nationalité à nos artistes ! C’est comment ? Journaliste inculque et bête avant de sortir des bétises vérifiez vos sources et vos info

  4. Maryse Vestris

    Melody Thomas tu as tout faux. Philippe Mory est un authentique Gabonais. Vérifie tes sources. Je suis moi même Martiniquaise et je vis au Gabon depuis 38 ans. Je l’ai cotoyé et je peux te dire qu’il n’à rien à voir avec la Martinique.

  5. Ann

    Melody Thomas, comprenez une bonne fois pour toute que votre source affirme un mensonge.
    Ce monsieur n’a jamais été martiniquais de sa vie. Il est gabonais.
    Alors s’il vous plait arrêtez de persister dans votre erreur!

  6. wiston

    Il ne suffit pas de dire qu’il est Martiniquais pour que cela confirme ses origines, de plus il a donner sa vie pour son pays le Gabon. Je ne crois pas qu’il se serait autant investi pour l’essors du cinéma gabonais et la valorisation de la culture gabonaise si il n’était pas un digne fils de ce pays. Sinon il l’aurait fait pour la Martinique. Je retiens de ce monsieur qu’il était un homme de valeur et de culture, et chaqu’un de nous lui rendront homage à sa manière.

  7. Lynxx

    Philippe Mory, créateur du Centre national du cinéma gabonais (CENACI), berceau du cinéma gabonais, décédé mardi le 7 juin 2016 à Libreville ne faisait pas mystère de sa personne, surtout pas de son métissage.

    Voici comment il s’est présenté lui-même dans une courte biographie transmise aux organisateurs du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (FESPACO) qui se tenait du 23 février au 2 mars 2013 avec à l’honneur les 50 ans du cinéma gabonais :

    « Je m’appelle Philippe Maury. Je suis Gabonais. J’appartiens à la tribu des Galoas. De Lambaréné en descendant vers le fleuve les Galoas s’étendent jusqu’à Ashuka, sur l’Ogoué et autour des lacs environnants. Ma langue maternelle est le Myéné. Les Galoas servirent longtemps d’intermédiaires entre les tribus du haut fleuve et celles des bords de l’océan. Lambaréné fut fondé pour permettre aux petits bateaux à vapeur d’accoster. Le débarcadère permit aux commerçants de faire de cette ville le chef-lieu de l’Ogoué maritime et l’un des centres le plus actifs du Gabon. Ce qui explique mes origines métisses. Mon père était un forestier blanc. Ma mère était une villageoise galoase. Mon père disparut comme il était venu mais c’était à l’époque le sport national. Très peu d’expatriés repartaient de leur campagne coloniale avec leur progéniture sous le bras. Ma mère n’eut qu’un enfant d’où mon nom, Maury, le fils unique. À l’âge de 7 ans elle m’abandonna sur un banc de sable à quelques pas de la mission Schweitzer ».

  8. Steve

    Donc tonton phiphi était martiniquais avait -il un acte de naissance martiniquais ou une pièce d’identité martiniquaise? Où c’est la veille de sa mort que vous avez retrouvé son père ? Tchiiiip!

Les commentaires sont fermés