Le Festival International du Film Panafricain fête ses 15 ans à l’Hôtel de Ville de Cannes

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Soirée exceptionnelle, jeudi 18 avril 2018, pour le cinéma panafricain sous le regard bienveillant de la Marianne républicaine cannoise.

Le Festival International du Film panafricain (le FIFP) de Cannes, a fait sa soirée d’ouverture ce mercredi 18 avril. Il se déroule durant quatre jours sur la croisette, en plein cœur de Cannes.

Cette édition 2018 fête la 15ème année d’une aventure lancée en 2004 par le camerounais Basile Nguangue Ebelle. Pour marquer ce temps fort, le fondateur du Festival a réuni les festivaliers , son équipe et le Jury de l’événement à l’Hôtel de Ville de Cannes autour d’un cocktail dînatoire.
Un public fidèle qu’il a longuement remercié dans son discours d’ouverture, qui aura fait une large place à la diversité et au panafricanisme qui, selon lui est « le berceau, la naissance des peuples ».

Dès 20 heures, Basile Nguangue, entouré de nombreux journalistes africains a insisté sur le caractère exceptionnel de cette fête qui célèbre les 15 ans du Festival Panafricain à Cannes.
Exceptionnelle, sera aussi l’invitée d’honneur du festival. La cantatrice et soprano Kayo Fujino représente l’ouverture du panafricanisme au monde métissé et multiculturel, comme le perçoit le fondateur du FIFP.

Exceptionnel également, le lieu choisi, la salle Mariane de l’hôtel de ville, ce symbole de la République, rappelle que le Festival International du film panafricain est aussi un Festival cannois», un Festival français. « Tout cela fait que nous sommes multiples, que nous vivons la culture dans sa diversité dans sa plénitude » a déclaré Basile Nguangue Ebelle avant de laiser place à l’artiste japonaise Kayo Fujino et son instrument « le koto ».

En anglais et en français, les animateurs de la cérémonie d’ouverture ont annoncé le programme du Festival et les films en compétition pour les célèbres Dikalo d’Or. Du 18 au 22 avril, 66 films seront projetés sur grand écran dans deux lieux dédiés au Festival Panafricain. Plus de 30 pays seront représentés.

Des conférences-débats sont prévus durant la matinée au Cinéma Miramar et les projections des longs et courts métrages au Cinéma Alexandre III mais aussi à l’Espace Miramar.

Le jury des films de longs métrages est présidé par Claudia Haidara Yoka  (ci-dessus en rouge) d’origine congolaise, elle également responsable du Festival Tazama.
Celui des courts métrages sera dirigé par Dom Pedro (ci-dessus), celui des documentaires fiction, est Dapo Adeniyi. Gérard Théobald, Dorothée Audibert-Champenois, Kayo Fujino, Catherine Laski et François Maurel sont membres du Jury.

Comme les deux femmes réalisatrices venues de Boston (USA), les cinéastes au Festival Panafricain sont américains, africains, européens, asiatiques, canadiens et caribéens.

La comédienne haïtienne, Cynthia Saint-Fleur est à Cannes pour deux productions. « Soulmates » est réalisé par le martiniquais, Fred Dom, elle y a le rôle principal. Dans « Sélection Naturelle », l’actrice franco-haïtienne est co-réalisatrice,  scénariste et actrice. Elle partage ce travail d’auteur avec l’artiste congolais King-Pierre Ngulungu. « Sélection Naturelle » sera en salle à l’Espace Miramar, le vendredi 20 avril à 19 heures.

La guadeloupéenne, Caroline Jules est aussi en lice pour un Dikalo d’Or avec « Tourments d’Amour » dans lequel Stana Roumillac tient une rôle de premier plan. Le film sera vu au Cinéma Miramar, le samedi 21 avril à 19 heures.

Patrick Beaucelin représente la Martinique pour « Les Secrets des Forteresses de la Caraïbes 2 ».

Le film de Bruno Mourral « Kafou » est une fiction haïtienne.

FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM PANAFRICAIN de CANNES

FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM PANAFRICAIN de CANNES

Publiée par Antillesboxmail – Dothy sur mercredi 18 avril 2018

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter C’news Actus Dothy


Images C’news Actus Dothy