Le rappeur Young Qc engage un ami pour tuer sa mère, il est condamné à 99 ans de prison

A 23 ans, Qaw’mane Wilson un jeune rappeur en herbe avait tout. sa mère Yolanda lui a tout donné avant qu’il ne la fasse tuer par un tueur à gage. Il écope de 99 ans de prison, le tireur est lui condamné à 100 ans de prison.

Qaw’mane Wilson était l’unique enfant de Yolanda Holmes, propriétaire du salon Uptown à Chicago. Elle l’adorait et lui donnait tout, des bijoux, une mustang (voiture), des vêtements de luxe mais Qaw’mane Wilson dit Young QC en voulait beaucoup plus. Le jeune a finalement décidé de supprimer sa mère.

Le soir où Yolanda Holmes est morte. Eugene Spencer, le tueur à gage, est entré dans l’appartement de la victime grâce à la complicité de la petite amie de Young QC. La croyant seule, il devait l’éliminer et s’en aller rapidement.

Mais tout ne s’est pas déroulé comme il l’espérait. Après avoir tiré sur Yolanda Holmes qui dormait, le tueur a été surpris de voir le petit ami de la défunte au lit. l’homme a résisté et s’est débattu avant qu’Eugène Spencer ne téléphone à Qaw’mane Wilson, l’informant que sa mère était morte. Qaw’mane Wilson l’a remercié tout en lui donnant l’ordre de « s’assurer que la chienne est bien morte ». Le tireur est donc revenu poignarder Yolanda Holmes à plusieurs reprises.

Le jeune rappeur qui héritait des 90 000 euros de sa mère et de son assurance-vie a dans un premier temps utilisé cet argent pur customiser sa voiture et mener un nouveau de train de vie dans le luxe. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux et divulguée au procès, montre le rappeur jetant des liasses de billets, pour un montant de 20 000 dollars, dans une foule  composée d’admirateurs de sa musique.

Vendredi 31 janvier  2020, Qaw’mane Wilson a été condamné à 99 ans de prison pour « le matricide » de sa mère, a précisé le juge du comté de Cook, Stanley Sacks. Eugène Spencer le tireur, écope de 100 ans, c’est-à-dire de la perpétuité.

A l’annonce du verdict, Young QC a déclaré : « Je veux juste dire que personne n’a aimé ma mère plus que moi. Elle était tout ce que j’avais. C’est ça ».

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter C’news Actus Dothy
Images Chicago-SunTimes