Le syndicat CSTM saccage le hall d’entrée de la CACEM

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Ce mardi 17 mars le syndicat CSTM a fait irruption dans les locaux de la CACEM suite à la décision du tribunal de grande instance de renvoyer l’audience concernant la liquidation des astreintes relatives au blocage du site de la fourrière. Les grévistes exigeaient de rencontrer le président de la communauté d’agglomération, Athanase Jeanne-Rose afin que ce dernier intervienne dans le conflit de la Fourrière Départementale, propriété de la CACEM.

Un agent de la Cacem raconte :

Ce matin la CSTM a saccagé le hall de la CACEM et les syndicalistes se sont battus avec des collègues. Monsieur Cambusy s’est présenté avec une quinzaine de personnes. Ils ont agressé l’agent de sécurité et les hôtesses d’accueil ensuite ils ont agressé un collègue qui a tenté de défendre les hôtesses. On nous a demandé d’évacuer le bâtiment mais au final le Directeur Général des Services les a confinés au 1er en leur assurant une écoute.

Ils sont restés dans le hall tout le reste de la journée en promettant de revenir demain. Tout cela a trait au conflit de la fourrière. Ils souhaitaient que la CACEM intervienne auprès du directeur de la fourrière pour réintégrer l’agent fautif et que les salaires soient négociés.

Via un communiqué le président de la communauté d’agglomération « dénonce et condamne » les actes de violence qui se sont produit au siège de la CACEM.

Le Président de la Cacem dénonce et condamne avec fermeté les actes de violence d’une extrême gravité qui se sont produits aujourd’hui au siège de la CACEM.

Ils dénoncent les agressions physiques et verbales subies par les agents de la CACEM qui assurent des services publics au bénéfice de la population.

Aucune revendication ne justifie que l’on saccage des biens publics ou que l’on bouscule des agents.

Le Président invite donc chacun à faire preuve de retenue et de discernement.

Le Directeur de la Fourrière Départementale, quant à lui « n’en peut plus » de cette grève qui dure depuis le 29 janvier. Dans une lettre ouverte adressée aux martiniquais, il appelle à l’aide et dénonce également la violence du syndicat.


3 commentaires :

  1. paindoux

    Vous réclamez des sous supplémentaires mais vous saccagez les biens publics. Avec quels crédits pensez-vous que ces biens publics sont remplacés ?? Vous êtes vraiment des minables qui n’ont rien dans la cervelle. On voit bien que vous ne payez pas d’impôts.

    1. armelle

      On tout cas moi j y étais et les journaliste prennent un malin plaisir à raconter des bêtises pour faire le buzz et enfoncer la cstm à chaqun doit prendre ces responsabilité trop de mensonge pour détruire une section syndical !!!!

  2. Cisko

    Je me demande comment et au nom de quoi laisse-t-on toujours agir ceux qui sont à la tête de ces soit-disant syndicats …

    L’action syndicale, (la vrai) permet une amélioration des conditions de vie des travailleurs…ok!
    Mais, il n’y a-t-il pas une différence entre agir en syndicaliste et agir en majô ou Majorine?
    Nous avons suffisamment de recul pour voir comment cette façon de faire les choses a plombé la Martinique ces dernières années. En 2015, on se complaît encore dans des avantages arrachés à l’époque de noble lutte. Pensant puiser dans une manne que nous jugeons éternelle et intarissable. Tout nous est dû, d’ailleurs nous exigeons… Et nous luttons pour conserver et accentuer notre consommation, sans trop se soucier de l’avenir. Un peu comme la cigale.
    Équipés de chapeaux bakoua et de t-shirt rouge, on arrache la victoire par la pression, mais on perd l’essentiel dans la foulée: touristes, investisseurs, entreprises d’utilité publique, confiance en nous, sentiment d’apaisement.
    Ce cercle vicieux ralentit le dynamisme de la Martinique. La Martinique se meurt et nous échappe encore et encore.
    Fatalement, dans cette morosité, les jeunes qui souhaitent vivre dans leur île, la Martinique sont contraint de s’exiler, par manque de travail, par manque de dynamisme de leur territoire.
    Et oui, pas de patrons = pas de travail = pas de jeunes= pas d’avenir= nou tout pri en sa
    En fin de compte, à quoi ça sert vraiment tout ce bordel « syndical »!

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