Le syndicat CSTM saccage le hall d’entrée de la CACEM

Vues : 106

Ce mardi 17 mars le syndicat CSTM a fait irruption dans les locaux de la CACEM suite à la décision du tribunal de grande instance de renvoyer l’audience concernant la liquidation des astreintes relatives au blocage du site de la fourrière. Les grévistes exigeaient de rencontrer le président de la communauté d’agglomération, Athanase Jeanne-Rose afin que ce dernier intervienne dans le conflit de la Fourrière Départementale, propriété de la CACEM.

Un agent de la Cacem raconte :

Ce matin la CSTM a saccagé le hall de la CACEM et les syndicalistes se sont battus avec des collègues. Monsieur Cambusy s’est présenté avec une quinzaine de personnes. Ils ont agressé l’agent de sécurité et les hôtesses d’accueil ensuite ils ont agressé un collègue qui a tenté de défendre les hôtesses. On nous a demandé d’évacuer le bâtiment mais au final le Directeur Général des Services les a confinés au 1er en leur assurant une écoute.

Ils sont restés dans le hall tout le reste de la journée en promettant de revenir demain. Tout cela a trait au conflit de la fourrière. Ils souhaitaient que la CACEM intervienne auprès du directeur de la fourrière pour réintégrer l’agent fautif et que les salaires soient négociés.

Via un communiqué le président de la communauté d’agglomération « dénonce et condamne » les actes de violence qui se sont produit au siège de la CACEM.

Le Président de la Cacem dénonce et condamne avec fermeté les actes de violence d’une extrême gravité qui se sont produits aujourd’hui au siège de la CACEM.

Ils dénoncent les agressions physiques et verbales subies par les agents de la CACEM qui assurent des services publics au bénéfice de la population.

Aucune revendication ne justifie que l’on saccage des biens publics ou que l’on bouscule des agents.

Le Président invite donc chacun à faire preuve de retenue et de discernement.

Le Directeur de la Fourrière Départementale, quant à lui « n’en peut plus » de cette grève qui dure depuis le 29 janvier. Dans une lettre ouverte adressée aux martiniquais, il appelle à l’aide et dénonce également la violence du syndicat.