C’est la rentrée : Voici les grandes orientations pédagogiques qui guideront l’année scolaire 2018/2019

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C’est la rentrée des classes et ce mardi 3 septembre 2018, 73 797 écoliers, collégiens et lycéens, reprennent le chemin de l’école dans la matinée !

Tous les personnels de l’académie, qu’ils soient administratifs ou enseignants, sont à pied d’œuvre : dernières inscriptions, derniers ajustements d’emplois du temps, point sur les affectations des enseignants, état du bâti avec les collectivités partenaires…

En début d’année scolaire, il est d’usage de faire état de la situation de l’École et de donner les grandes orientations pédagogiques qui vont guider l’année scolaire 2018. Les voici ci-dessous :

Les chiffres de la rentrée

LES ÉLÈVES

73 797 écoliers, collégiens et lycéens attendus dans les secteurs public et privé sous contrat

35 497 élèves dans le premier degré : 32 289 dans le public ; 3208 dans le privé sous contrat

38 300 élèves dans le second  degré : 33 606 dans le public ; 4694 dans le privé sous contrat

LES ENSEIGNANTS

5474 enseignants titulaires 2547 professeurs des écoles 2927 professeurs de lycée et collège (dont 105 CPE)

169  nouveaux personnels d’enseignement et d’éducation stagiaires formés dans l’académie

86 stagiaires enseignement public 2nd degré

66 stagiaires enseignement public 1er degré

17 stagiaires de l’enseignement privé (4 au 1er degré et 13 au 2nd degré)

LES ÉTABLISSEMENTS

 343 écoles et établissements scolaires publics et privés

RÉSULTATS DES EXAMENS – SESSION JUIN 2018

255 écoles, dont 228 écoles publiques et 11 écoles privées sous contrat ; 16 écoles privées hors contrat

54 collèges, dont 43 collèges publics et 7 collèges privés sous contrat ; 4 collèges privés hors contrat

34 lycées, dont 23 lycées publics et 10 lycées privés sous contrat ; 1 lycée privé hors contrat

NB : fermeture d’une école publique à la rentrée 2018

86,3% Taux de réussite au Diplôme National du Brevet (DNB)

84,8% Taux de réussite au baccalauréat (général, technologique et professionnel)

TRANSMETTRE LES SAVOIRS FONDAMENTAUX

  • AMPLIFIER LE DÉDOUBLEMENT DES CLASSES DE CP ET DE CE1 DANS L’ÉDUCATION PRIORITAIRE

Le dispositif 100% de réussite au CP vise à faire en sorte que tous les élèves apprennent à lire, écrire, compter et respecter autrui au cours préparatoire. Il concerne en tout premier lieu les élèves de l’éducation prioritaire et s’appuie sur le dédoublement des classes de ce niveau d’enseignement.

Afin de combattre la difficulté scolaire dès les premières années des apprentissages fondamentaux et soutenir les élèves les plus fragiles, les classes de CP en REP et REP+ et les classes de CE1 en REP+ seront dédoublées à la rentrée 2018.

Dans l’académie de Martinique

– Dédoubler les classes de CP en REP + et en REP

Conformément au calendrier ministériel du dédoublement des classes de CP, après les classes de CP en REP+ à la rentrée 2017, les classes de CP en REP seront, elles aussi, dédoublées à compter de la rentrée 2018. Ainsi, ce sont, au total, près de 2000 élèves de CP scolarisés à la fois dans les REP+ et les REP qui bénéficieront des effets des classes à effectif réduit (12 élèves par classe en moyenne).

– Dédoubler les classes de CE1 en REP+

 Par ailleurs, en septembre 2018, la mesure initiée pour les CP des REP + en 2017 sera élargie aux classes de CE1 des REP+. Elle concernera les 660 élèves de CE1 accueillis dans les écoles des neuf REP+ de l’Académie.

– Développer une pédagogie adaptée

L’enjeu majeur est l’efficacité de la pédagogie adaptée et déployée dans les classes. Pour ce faire, les enseignants exerçant dans ces classes à faible effectif recevront une formation et seront accompagnés tout au long de l’année scolaire.

– Évaluer pour organiser l’action pédagogique

Des évaluations de début CP et un bilan intermédiaire (mi-CP) permettront d’apprécier les acquis du cycle 1 d’une part et de mesurer les progrès de chaque élève, d’autre part. En début de classe de CE1, l’évaluation donnera un bilan des acquis et des faiblesses des élèves. Ces évaluations apporteront, en outre, aux enseignants une base fiable pour choisir les meilleurs outils favorables à un enseignement adapté, structuré et progressif, en cohérence avec les préconisations nationales.

– Liste des écoles du réseau REP+ concernées par le dispositif 100 % de réussite au CP

ÉCOLES COMMUNES
Ecole élémentaire Ajoupa Bouillon Ajoupa Bouillon
Ecole élémentaire Mixte A Bourg Basse-Pointe
Ecole élémentaire Marcel Placide Fort de France
Ecole primaire Georges Gabriel Fort de France
Ecole élémentaire Georges Steph – Renéville Fort de France
Ecole primaire Solange Fitte Duval Fort de France
Ecole primaire Aristide Maugée Fort de France
Ecole élémentaire Baie des Tourelles A Fort de France
Ecole élémentaire Baie des Tourelles B Fort de France
Ecole élémentaire De Briand Fort de France
Ecole élémentaire Yves Goussard Fort de France
Ecole élémentaire Sainte-Thérèse A Daniel Pidéry Fort de France
Ecole élémentaire Emmanuel Bruno Le François
Ecole primaire Chopote Le François
Ecole primaire Morne Pitault A Le François
Ecole primaire Morne Pitault B Le François
Ecole élémentaire Isidore Pierre Louis Le Lorrain
Ecole élémentaire Henri Guédon Sainte-Marie
Ecole élémentaire les Jacquiers Sainte-Marie
Ecole élémentaire Saint Pierre B – Louis Philémont Montout Saint-Pierre
Ecole élémentaire A Le Prêcheur
Ecole primaire la Montagne Le Vauclin
Ecole élémentaire Vauclin mixte A Le Vauclin
Ecole élémentaire les Algues marines Le Vauclin

 

  • Liste des écoles du réseau REP et REP+ concernées par le dispositif 100 % de réussite au CP et au CE1 
ECOLES COMMUNES
CHATEAUBOEUF A – THEOD. BURNET FORT DE FRANCE
MIREILLE GALLOT – CITRON FORT DE FRANCE
MORNE CALEBASSE FORT DE FRANCE
GEORGES STEPH – RENEVILLE FORT DE FRANCE
MARCEL PLACIDE FORT DE FRANCE
SAINTE-THERESE B FORT DE FRANCE
ERMITAGE FORT DE FRANCE
DILLON A – CONSTANT EUDARIC FORT DE FRANCE
DILLON C – VICTOR HILLION FORT DE FRANCE
DILLON D – LOUIS MOISE FORT DE FRANCE
CHATEAUBOEUF B FORT FORT DE FRANCE
JEAN-BAPTISTE ROUAM SIM FORT DE FRANCE
ARISTIDE MAUGEE FORT DE FRANCE
BAIE DES TOURELLES A FORT DE FRANCE
BAIE DES TOURELLES B FORT DE FRANCE
STE THERESE A – DANIEL PIDERY FORT DE FRANCE
GASPALDI – BELEME LAMENTIN
PIERRE ZOBDA QUITMAN CYCLE 2 LAMENTIN
GONDEAU PALMISTE A LAMENTIN
SARRAULT LAMENTIN
LONG PRE LAMENTIN
GONDEAU PALMISTE B LAMENTIN
LEON CECILE MARIGOT
MAXIME MARIGOT
BERTEAU MARIE-ROSE MARIGOT
BAIGNOIRE MARIGOT
VALENTINE BREDAS MARIGOT
HENRI-GUEDON STE MARIE MARIGOT
EULOGE ASTAR MARIGOT
FELIX LORNE MARIGOT
YVETTE HILARUS MARIGOT
RECULEE MARIGOT
LES JACQUIERS MARIGOT
PAIN DE SUCRE MARIGOT
FRANCOIS GROSY MARIGOT
ISIDORE PIERRE-LOUIS MARIGOT
MARIN B MARIN
MARIN A MARIN
PEROU MARIN
CAP MARIN MARIN
AJOUPA BOUILLON MORNE ROUGE
HAUTEURS BOURDON MORNE ROUGE
MORNE BALAI MORNE ROUGE
FONDS-SAINT-DENIS MORNE ROUGE
FOND MARIE REINE MORNE ROUGE
ST-PIERRE B – L.PHILEMOND-MONTOUT MORNE ROUGE

 

MIXTE A – BOURG MORNE ROUGE
MARIE LABARDE – BOURG MORNE ROUGE
LE PRECHEUR MORNE ROUGE
GRAND-RIVIERE MORNE ROUGE
MACOUBA MORNE ROUGE
EMMANUEL BRUNO SAINT ESPRIT
CHOPOTTE – BONNY SAINT ESPRIT
MORNE PITAULT B SAINT ESPRIT
VAUCLIN MIXTE A SAINT ESPRIT
LES ALGUES MARINES SAINT ESPRIT
CADETTE SAINT ESPRIT
LA MONTAGNE SAINT ESPRIT
MORNE PITAULT A SAINT ESPRIT
GROS MORNE A SAINT JOSEPH
BOIS LEZARD SAINT JOSEPH
DUMAINE SAINT JOSEPH
GLOTIN SAINT JOSEPH
RIVIERE LEZARDE SAINT JOSEPH
PRESQU’ILE SAINT JOSEPH
MARCEAU EDOUARD SAINT JOSEPH
VICTOR SCHOELCHER – BOIS DU PARC SAINT JOSEPH
LISE DESIR-CARTESSE – CHAPELLE SAINT JOSEPH
FIRMIN LUC-CAYOL – DURAND SAINT JOSEPH
AMBROISE PALIX – GONDEAU SAINT JOSEPH
MORNE DES OLIVES SAINT JOSEPH
SAINT-JOSEPH B – HENRI MAURICE SAINT JOSEPH
GEORGES GABRIEL SCHOELCHER
SOLANGE FITTE-DUVAL SCHOELCHER
YVES GOUSSARD SCHOELCHER
DE BRIANT SCHOELCHER
LAURE MARMONT TRINITE
VICTOR JEAN-MICHEL TRINITE
ROBERT PLATON TRINITE
LEO ADELAIDE TRINITE
CHRISTIANE LANGE TRINITE
AUGUSTE REJON TRINITE
HECTOR SAINTE-ROSE TRINITE
EDGARD LABOURG TRINITE
POINTE LYNCH TRINITE

 

  • SOUTENIR LA RÉUSSITE DES ÉLÈVES : « DEVOIRS FAITS »

Le programme Devoirs faits, organisé au sein de l’établissement, permet d’améliorer la synergie entre les temps de classe et les devoirs. Chaque enfant a ainsi la possibilité de travailler individuellement, au calme, pour faire des exercices, répéter ses leçons, approfondir ses apprentissages ou exercer sa mémoire et son sens de l’analyse, en bénéficiant d’un soutien quand il en a besoin. Le travail personnel fourni par les élèves est déterminant pour la réussite de leur scolarité. Ce travail commence dans le cadre de la classe, par l’acquisition des méthodes et des compétences attendues ; il se poursuit en dehors de la classe avec les devoirs qui prolongent ces apprentissages.

Dans l’académie de Martinique

Il convient au niveau de la mise en œuvre de faire la différence entre :

  • Les collèges en éducation prioritaire, soit 21 collèges ;
  • Les collèges hors éducation prioritaire, soit 22 collèges.

– Bilan quantitatif dans notre académie pour l’année scolaire 2017-2018

Tous les collèges de l’académie, à l’exception d’un, ont participé au déploiement de ce dispositif. 5488 élèves (1/3 de l’effectif) dont 2507 en éducation prioritaire ont bénéficié du programme. La moyenne hebdomadaire d’heures dispensées pour un groupe d’élèves est d’environ 1,5 heures. Ces groupes ont été encadrés par 250 enseignants, 96 assistants d’éducation, 29 volontaires du service civique et dans 14 collèges par des membres de 7 associations agréées.

– Bilan qualitatif dans notre académie pour l’année scolaire 2017-2018

Les axes de progrès le plus souvent repérés :

  • Une plus grande adhésion des élèves les plus en difficulté et de leurs parents ;
  • Une meilleure articulation avec les emplois du temps, la pause méridienne et les transports scolaires ;
  • Une amélioration de la coordination entre les intervenants et les professeurs prescripteurs ;
  • Une formation plus dense et un partage des exigences avec les intervenants des associations ou les volontaires du service

Les points positifs le plus souvent notés :

  • Dispositif apprécié par la grande majorité des parents concernés ;
  • Progrès dans les apprentissages scolaires et les devoirs pour des élèves disposant de très peu d’encadrement et d’accompagnement dans la cellule familiale ;
  • Plus grandes implication et motivation des élèves, amélioration de la confiance dans leurs capacités, autonomie ;
  • Dans les collèges où les équipes d’enseignants se sont véritablement impliquées, amorce d’une réflexion sur le travail hors du temps scolaire (nature, contenu, évaluation, …) et sur le travail personnel en classe et hors de la

PREPARER LES ELEVES A LEUR AVENIR

01  – TRANSFORMER LA VOIE PROFESSIONNELLE

Le lycée professionnel a vocation à être pour les élèves un tremplin vers une insertion immédiate dans la vie active ou vers des poursuites d’études réussies et, en tout état de cause, vers l’acquisition de compétences et de qualifications tout au long de la vie.

Dans un monde qui se transforme, il s’appuie sur des atouts majeurs : l’expertise, l’engagement des professeurs, le dynamisme pédagogique, le partenariat avec les collectivités et avec le monde professionnel. Grâce à cette intelligence collective, nous pouvons faire du lycée professionnel un catalyseur de promotion, de transmission de compétences pour répondre aux défis de l’économie et de la société. Cela passe par la valorisation de l’excellence et de l’exigence professionnelle, par la transmission de compétences de pointe, par la valorisation du travail collectif, par une orientation plus progressive et par un accompagnement renforcé des élèves pour les amener au plus loin de leurs talents.

Dans l’académie de Martinique

Un lycéen sur trois est un lycéen professionnel. La dynamique de coopération qui s’est établie entre la Collectivité Territoriale de Martinique et la Région académique se poursuit en matière de formation professionnelle. Le suivi des besoins et des effectifs a permis de faire évoluer la carte des formations professionnelles vers plus de cohérence sur une réflexion menée en bassin par les chefs d‘établissement avec les acteurs du monde économique (MEDEF, Pôle Emploi, etc.).

La voie professionnelle, dans notre académie, remplit bien son rôle de véritable parcours de la réussite des élèves qu’elle accueille puisque les résultats aux examens sont au niveau attendu :

  • Un taux de 82% de réussite au baccalauréat professionnel ;
  • Le taux de réussite au CAP, calculé par rapport au nombre de présents à l’examen, est de 76 % avec des variations importantes selon les filières.

– Des parcours variés pour répondre aux besoins de l’économie et du territoire

La voie professionnelle doit alors mieux articuler les statuts d’élève et d’apprenti. Ainsi renouvelé, l’enseignement professionnel participera pleinement de la « nouvelle espérance française » voulue par le Président de la République.

Pour atteindre cet objectif et permettre une réponse rapide et adaptée aux changements des métiers et des compétences, les jeunes sortant de la voie professionnelle doivent pouvoir disposer d’une offre de formation leur permettant de compléter un premier diplôme avec une seconde formation – spécialisation ou formation à un métier connexe.

– Des classes passerelles 

Notre académie prend en charge toutes les passerelles entre les différentes voies de formation et les demandes de continuité de parcours. Elle assure l’accompagnement :

  • Des allophones : UPE2A (Unité pédagogique pour élèves allophones arrivants) en LP depuis trois ans qui garantit une poursuite d’études après l’acquisition du
  • Des élèves issus de SEGPA (le nombre d’élèves de SEGPA admis en CAP, à l’issue des opérations d’affectation se maintient au taux de 99%.
  • Des élèves titulaires du CAP souhaitant intégrer une classe de première : ceux-ci bénéficient d’un accompagnement personnalisé.

D’autres propositions sont étudiées pour ceux qui ne peuvent accéder au BAC PRO (ex : certificats de qualification professionnelle).

– Formation complémentaire d’initiative locale (FCIL)

 Les FCIL répondent à un besoin local de formation et d’emploi. On y accède après un CAP, un bac, voire après un bac + 2. Reconnues par l’État et les entreprises, elles n’élèvent pas le niveau de qualification mais offrent une spécialisation et confortent l’employabilité.

– Les classes passerelles Baccalauréat –BTS

Public cible : élèves de bac pro classés mais non retenus sur Parcoursup.

L’académie propose, conformément au B.O. du 19 juillet 2018, un dispositif de classes passerelles souple et adapté au contexte local visant à renforcer les enseignements généraux transversaux ; la méthodologie et l’organisation du travail personnel ; la préparation du projet d’orientation ; la connaissance de l’environnement professionnel et des emplois ; l’estime de soi et l’aptitude à l’insertion professionnelle. Ces classes passerelles sont destinées à la préparation d’un choix de STS plutôt qu’à un BTS spécifique.

02  – LES INTERNATS, LEVIERS D’ÉGALITÉ SOCIALE ET TERRITORIALE

L’internat est un outil qui permet de répondre à des enjeux éducatifs (scolarité, respect d’autrui), sociétaux et territoriaux. La relance des internats bénéficie à :

  • La politique de la ville : donner aux élèves des conditions de scolarité satisfaisantes par une offre d’enseignement ambitieuse et de qualité ;
  • Les territoires ruraux et périphériques (établissements à faibles effectifs et sans projet pédagogique visible), y compris hors temps scolaire ;
  • La filière professionnelle qui va bénéficier d’une plus grande mobilité des jeunes sur le territoire et ainsi mettre en réseau ses formations ;
  • La meilleure attractivité internationale de certains lycées avec une politique d’offre linguistique dans des établissements à forte visibilité indispensable pour :
    • Accueillir les familles installées en France pour des raisons professionnelles ;
    • Permettre l’implantation d’entreprises étrangères dans les territoires plus ruraux

Dans l’académie de Martinique

Lieu de vie de qualité, les internats de la Martinique accueillent des collégiens, des lycéens ou des étudiants en leur proposant un projet pédagogique adapté à leurs besoins. Grâce à l’appui de partenaires mobilisés et sous le regard bienveillant des personnels compétents et engagés, un projet éducatif est également proposé aux élèves. Puissant vecteur d’égalité des chances, ce mode de scolarisation est proposé à des élèves vivant dans un environnement n’offrant pas les conditions optimales de réussite scolaire.

À la rentrée 2017, il y avait 581 internes pour 694 places d’internat. 9 établissements scolaires possèdent un internat accueillant :

Internat de la réussite Condorcet Étudiants des CPGE des lycées de Bellevue et de Joseph GAILLARD
LPO la Jetée Collégiens et lycéens
LPO Nord Caraïbe Lycéens
LPO Acajou 2 Collégiens et lycéens
LPO Joseph ZOBEL Lycéens et étudiants
LGT Bellevue Lycéens et étudiants
LGT Centre Sud Lycéens et étudiants
LGT Frantz FANON Lycéens et étudiants
LPO Léopold BISSOL Lycéens et étudiants

Au titre de l’égalité des chances, dès 2012, l’académie de Martinique s’est inscrite dans un projet de rénovation des internats dans les établissements qui en disposent. Cette valorisation des internats s’est traduite par une évolution progressive des effectifs.

Internats en Martinique 2013-14 2014-15 2015-16 2016-17 2017-18
Nombre d’internes 521 551 582 561 581
% filles 53 49 48 48,5 49,6
% garçons 47 51 52 51,5 50,4
Nombre de collégiens en internat 0 39 60 43 60
Nombre de boursiers 62 171 217 236 224
Taux boursiers % 11,9 31 37 42,1 38,6

– La Politique Académique de l’internat se décline à travers les objectifs suivants :

  • La réhabilitation immobilière et mobilière des internats existants ;
  • Un projet pédagogique incluant un projet sur les TICE et l’accès à divers dispositifs ;
  • Un projet éducatif personnalisé pour chaque interne, s’inspirant de la prise en charge réalisée dans le cadre des internats de la réussite pour tous ;
  • La valorisation de l’offre de formation scolaire de l’ensemble des établissements disposant d’un internat ;
  • Une stratégie cohérente et efficiente de développement des places d’internat de la réussite pour tous.

– Trois axes de travail sont à retenir dans le cadre de la redynamisation des internats :

  • Actions sur le bâti : un projet de construction d’un internat de la réussite d’une surface environ 2500 m² pour 80 places au LPO Victor ANICET à Saint Pierre, destiné aux lycéens et aux étudiants, grâce à un financement ETAT (ANRU)/CTM pour accompagner et renforcer la progression du projet pédagogique de l’établissement. Cette opération, sous maîtrise d’ouvrage de la CTM, est estimée à 14,5 M€ toutes dépenses confondues et devrait être livrée au plus tard au premier semestre
  • Moyens humains : une dotation en personnels de Volontaires Service Civique en lien avec leur projet pédagogique tenant compte des besoins exprimés par chaque établissement.
  • Moyens financiers : une dotation en HSE pour la mise en œuvre du projet éducatif et pédagogique des internats par le développement d’activités pédagogiques (soutien scolaire, renforcement et accompagnement scolaire), culturelles et sportives.

03   – MOBILISATION POUR PARIS 2024

La mobilisation autour des jeux olympiques et paralympiques à Paris en 2024 (JOP 2024) est effective au niveau national depuis plusieurs années d’abord autour de la candidature et maintenant autour de leurs organisations.

Depuis la rentrée scolaire 2017, les ministres de l’Éducation nationale, de la jeunesse et des sports et de l’agriculture ont lancé un grand chantier de labélisation des établissements scolaires appelé « label génération 2024 ». Ce label donné à des établissements scolaires a pour but de développer les passerelles entre le monde scolaire et le mouvement sportif pour encourager la pratique physique et sportive de tous les jeunes et notamment les jeunes en situation de handicap.

Ce label répond à un cahier des charges autour de 4 axes :

  • Développer des projets structurants avec les clubs sportifs du territoire
  • Participer aux évènements promotionnels olympiques et paralympiques
  • Accompagner ou accueillir des sportifs de haut niveau
  • Ouvrir les équipements sportifs des établissements

Dans l’académie de Martinique

Les établissements scolaires se sont engagés immédiatement dans cet engouement et 6 établissements ont déjà été labélisés : 1 école, 2 collèges et 3 lycées. Ces établissements seront reçus et honorés de façon officielle par le Recteur et la directrice de la DRJSCS lors de la journée du sport scolaire le mercredi 26 septembre 2018.

L’académie de Martinique a été plus loin dans son ambition pour la jeunesse martiniquaise en organisant au niveau local un projet appelé Génération « H » 2024. Le comité opérationnel qui l’anime est composé de cadres académiques, d’un représentant de la collectivité, des responsables du sport scolaire, d’un cadre de la jeunesse et des sports et des présidents des ligues handisports et du Sport adapté. Les actions et les travaux liés à ce projet intègrent la mobilisation JOP 2024 en ayant une orientation marquée vers l’inclusion et le changement du regard sur les personnes en situation de handicap en capitalisant sur les valeurs universelles de l’olympisme et du paralympisme.

Le projet Génération « H » 2024 crée l’opportunité de développer des actions centrées sur le levier de l’EPS et appelées à concourir à la prévention du décrochage chez ce public.

Il s’agit d’interroger la question de la continuité des parcours pour les élèves porteurs de handicap, à l’intérieur et entre chaque niveau d’enseignement.

Les réponses élaborées doivent :

  • Donner du sens aux apprentissages ;
  • Améliorer les performances des élèves à travers un programme qui valorisera le goût de l’effort individuel, tout en suscitant le plaisir de la pratique collective ;
  • Assurer un regard pédagogique bienveillant ;
  • Encourager les initiatives, afin de donner la possibilité aux jeunes Martiniquais handicapés d’exercer des responsabilités. À cet effet, il conviendra de mettre l’accent sur la formation des intéressés, notamment dans le cadre des associations sportives ;
  • Contribuer à l’amélioration de l’offre d’activités sportives, pour conforter leur attractivité chez les jeunes porteurs d’un

RASSEMBLER AUTOUR DE L’ECOLE

01  – INTERDICTION DE L’UTILISATION DU TÉLÉPHONE PORTABLE DANS LES ÉCOLES ET LES COLLÈGES

L’utilisation du téléphone portable peut nuire gravement à la qualité d’écoute et de concentration nécessaire aux activités d’enseignement. Son usage est à l’origine d’une part importante des incivilités et des perturbations au sein des établissements. Les téléphones mobiles peuvent susciter la convoitise, le racket, le vol entre camarades. En outre, leur utilisation dans l’enceinte des établissements diminue la qualité de la vie collective pourtant indispensable à l’épanouissement des élèves. Enfin, les téléphones portables sont parfois des vecteurs de cyberharcèlement et facilitent l’accès aux images violentes, notamment pornographiques, pour les jeunes, au moyen d’Internet. Pour toutes ces raisons, à la rentrée 2018, l’utilisation du téléphone portable et de tout autre équipement terminal de communications électroniques est interdite dans l’enceinte des écoles et des collèges.

L’interdiction porte sur l’utilisation des téléphones mobiles et de tout autre équipement terminal de communications électroniques (tablette ou montre connectée, par exemple) dans l’enceinte des écoles et des collèges. La loi permet également au conseil d’administration des lycées d’introduire, dans le règlement intérieur, l’interdiction de l’utilisation par les lycéens de ces appareils. Cette interdiction est valable pendant le temps scolaire et périscolaire. Elle est aussi effective durant toutes les activités scolaires organisées en dehors de l’école ou de l’établissement scolaire.

La loi précise également les personnels habilités à confisquer les objets concernés par la loi : personnels de direction, d’enseignement, d’éducation ou de surveillance. Les conditions de confiscation et de restitution doivent être inscrites au règlement intérieur.

Dans l’académie de Martinique

Beaucoup d’établissements scolaires avaient déjà anticipé cette loi en s’appuyant sur un précédent texte datant du 12 juillet 2010 et fait voter en conseil d’école ou d’administration les procédures réglementant confiscation et remise des objets. Les parents sont invités à coopérer avec les établissements scolaires à la pleine application de cette nouvelle loi. Ils sont assurés de pouvoir obtenir toutes les informations souhaitées concernant leur enfant en contactant l’établissement scolaire. De même, le jeune désireux de joindre ses parents pourra s’adresser aux adultes en vue de leur téléphoner selon les procédures définies par l’école ou le collège. Enfin, le fait d’utiliser un téléphone mobile ou une tablette numérique dans le cadre scolaire sera considéré comme un non-respect du règlement intérieur et pourra donner lieu à punition ou sanction.

Une note académique a été adressée aux inspecteurs de circonscription et aux chefs d’établissement pour qu’ils informent les communautés scolaires de ces nouvelles dispositions.

02  – LE PLAN MERCREDI : UNE AMBITION ÉDUCATIVE POUR TOUS LES ENFANTS

Le décret du 27 juin 2017 a donné la liberté aux communes de choisir, en accord avec les conseils d’école, l’organisation du temps scolaire hebdomadaire qui convient le mieux aux contraintes de leur territoire. La diversité des organisations et l’hétérogénéité des projets éducatifs ont mis en évidence les inégalités en matière de loisirs éducatifs. Aujourd’hui, quelle que soit l’organisation du temps scolaire prévue (semaine de 8 ou de 9 demi-journées), le mercredi est reconnu comme un temps éducatif utile aux enfants et devient un élément central de la démarche éducative.

Il s’agit d’un effort conjoint de l’État, des organismes sociaux et du secteur associatif pour accompagner les communes volontaires dans le développement de ce cadre éducatif de référence. Une adaptation du cadre réglementaire, des conditions d’encadrement réajustées et un soutien financier renforcé (1 euro par heure et par enfant) sont garantis.

Ainsi, l’association du cadre réglementé de l’accueil collectif de mineurs satisfaisant à une charte qualité « Plan mercredi » et du cadre contractuel du projet éducatif territorial définit la nouvelle génération des PEDT baptisés

« Projets éducatifs territoriaux/Plan mercredi ». Ce basculement de l’accueil du mercredi dans le périmètre périscolaire nécessite une large information et un accompagnement des collectivités volontaires par les réseaux de l’Éducation nationale (rectorat – DASEN/IEN) et Jeunesse (DRJSCS et DDCS/PP) en partenariat avec les organismes sociaux.

À la rentrée 2018, le Plan mercredi entre dans sa phase opérationnelle.

  • Le plan Mercredi : une ambition éducative pour tous les enfants

Le Plan mercredi crée un cadre de confiance pour les familles, les collectivités et leurs partenaires. Il leur permet de proposer, à compter de la rentrée 2018, des activités de qualité le mercredi. Le label Plan mercredi ouvre ainsi une nouvelle étape dans l’offre périscolaire en garantissant aux familles la qualité éducative des activités proposées et le savoir-faire des personnels.

Ce dispositif fédère tous les acteurs. Associations et établissements culturels (bibliothèques, musées, conservatoires, etc.), associations sportives, fédérations d’éducation populaire, sites naturels (parcs, jardins, fermes pédagogiques) vont joindre leurs énergies pour proposer aux enfants une offre périscolaire riche et diversifiée. Sport, culture, nature, activités manuelles et numériques contribueront à leur épanouissement.

Avec le Plan mercredi, les temps de l’enfant sont repensés dans leur globalité, en articulant mieux les temps scolaires, périscolaires et extrascolaires. C’est la condition de leur bien-être et donc de leur réussite.

Dans l’académie de Martinique

Au mois de juillet 2018, 33 des 34 communes interrogées ont opté pour la semaine de 4 jours. La commune du Prêcheur conserve une organisation du temps scolaire sur 5 matinées. Les horaires des écoles demeurent consultables sur le site du ministère.

Dans toutes les académies, des innovations se développent. Chaque année, des expérimentations qui témoignent du dynamisme des acteurs de terrain sont primées lors des Journées nationales de l’innovation. La promotion de la culture de l’innovation et de l’expérimentation repose sur des protocoles solides et éclairés par la recherche et conçus comme des moyens de faire progresser les élèves et le système éducatif.

Depuis son arrivée, le recteur de l’académie s’est résolument engagé dans une politique ambitieuse de projets innovants et expérimentaux. Ils ont pour finalité de créer les conditions d’une Éducation des savoirs (savoirs académiques, savoir-être et savoir-faire) en lien avec l’employabilité des jeunes martiniquais, les défis économiques et sociaux d’aujourd’hui et de demain du territoire.

Dans l’académie de Martinique

L’Académie de Martinique présente des caractéristiques qu’il est nécessaire de prendre en considération de manière ciblée, moderne et innovante pour répondre positivement aux ambitions légitimes d’un enseignement de qualité mais avec dans un contexte démographique, économique, social et environnemental contraint et fragile.

– Parcours Anglais Plus

 Enseigner la langue et enseigner avec la langue de la Maternelle à la Terminale afin de doter les élèves d’un niveau de compétence et de qualification indispensables dans la recherche d’un emploi au sein d’un environnement régional anglophone. Ce plan repose sur une organisation innovante : 3 heures massées par semaine ou 45 minutes quotidiennement. L’expérimentation axée sur la maîtrise orale de l’anglais est menée dans chacun des trois bassins. Elle concerne tous les niveaux, l’enseignement général comme professionnel selon un principe de cohérence reposant sur la carte scolaire.

–  « EOL »

Expression Orale Libre est un exercice quotidien du CP à la Terminale par lequel un élève s’exprime pendant 5 minutes en début de journée au primaire ou en début d’un cours au second degré sur un sujet choisi par lui. L’enseignant dispose de 5 minutes pour l’amener à préciser sa pensée, à mieux argumenter, à davantage

proposer et suggérer sans jamais aborder le fond du thème librement choisi par l’élève. Outre l’acquis de l’expression orale, la structuration d’un “propos” bref, le goût de la discussion, l’exercice a pour objectif de renforcer l’estime de soi, de renforcer la capacité de synthèse et l’esprit critique dans le respect des principes valeurs républicaines et le respect d’autrui.

–  « Pré-Sup »

En classe de Terminale, un cours est dispensé pour partie en amphithéâtre et pour partie en petits groupes. Expérimenté dans trois lycées, la philiosophie, l’économie et l’histoire géographie sont les premières disciplines concernées. Il s’agit de préparer et de familiariser le lycéen à l’organisation des enseignements universitaires.

–  « Cycle 3 »

Pour faciliter le passage du CM2 à la Sixième et surmonter la rupture de l’organisation pédagogique, plusieurs écoles expérimentent les classes CM1 et CM2 avec 3 professeurs qui se répartissent l’enseignement en trois pôles : scientifique, littéraire, arts/autres. Il s’agit d’habituer l’élève à travailler avec plusieurs professeurs sur la journée et à s’initier à un enseignement “spécialisé”, le principe demeurant la polyvalence.

–  GIAM

Le Recteur de l’académie de Martinique a mis en place un Groupe Innovations de l’Académie de Martinique (GIAM). Celui-ci a pour objectif général de créer une culture commune de l’innovation, de l’expérimentation et de l’évaluation afin de favoriser l’émergence régulière de projets et de leur suivi. Présidé par le Recteur de l’académie, le GIAM est composé de personnels spécialistes et généralistes repérés pour leur implication forte dans la création ou l’accompagnement de l’innovation et de l’expérimentation.

Le groupe a pour ambition d’une part de repérer, soutenir et accompagner les projets innovants et d’autre part de susciter des innovations et expérimentations pédagogiques à tous les niveaux du système scolaire, de la maternelle au lycée, voire en lien avec l’enseignement supérieur. En étant inter-degré et pluri-catégoriel, le GIAM couvre tous les champs de l’action académique, de l’administratif au pédagogique, du spécifique très ciblé au global pour viser une diffusion des projets les plus performants

– Cap 2023

Dans un système éducatif en mouvement et faisant l’objet de vastes réformes, l’académie de Martinique s’inscrit de manière volontariste dans la conception et la mise en œuvre d’un ensemble de projets innovants, au titre de la Commission Académique des Projets (CAP 2023). L’objectif est de mobiliser les acteurs de l’Education nationale et leurs partenaires autour de projets novateurs, porteurs d’une ambition forte pour le territoire. En perspective de l’horizon 2023, six projets majeurs sont initiés localement :

•       Le projet Terreville

Le projet de reconstruction et de relocalisation du rectorat sur un espace unique crée une opportunité : organiser sur le site de Terreville une offre de services et de formation autour d’un pôle d’activités professionnelles centrées sur la prise en charge de personnes en perte d’autonomie.

En cela, l’Éducation nationale affirme sa volonté de participer aux côtés des acteurs du territoire, à la modernisation de la formation professionnelle et à la dynamisation de l’emploi dans un secteur d’activité porteur de gros enjeux sociaux.

•       L’Institut de l’Économie Bleue et de la Mer (IEBM)

Dans la continuité des Assises des Outre-mer, le rectorat en partenariat avec la Direction de la mer, prend l’initiative de la création d’un Institut de l’Économie Bleue et de la Mer (IEBM).

La vocation de l’IEBM est de fonctionner sur le modèle d’un campus des métiers en proposant au sein d’un lycée de la mer une offre de formation cohérente, inscrite dans un continuum allant de Bac -3 à Bac +3, grâce à la mise en réseau de l’ensemble des acteurs faisant de la formation aux métiers de la mer. L’IEBM se donne en outre comme objectif de contribuer à la promotion de l’économie maritime et des métiers associés en lien avec les structures professionnelles existantes.

•       La création d’une nouvelle structure école/collège : l’école des savoirs

Il s’agit de développer dans chacun des trois bassins l’expérimentation d’une nouvelle unité scolaire intégrant l’école primaire et le collège : l’école des savoirs. L’objectif est de créer, en liaison avec les collectivités territoriales, les partenaires sociaux et les associations de parents d’élèves, une modalité de pilotage expérimentale administrative et pédagogique, qui vise à conforter la réussite des élèves et qui ne sera pas que la simple cohabitation école/collège.

•       Génération « H » 2024

Génération « H » 2024 répond à un objectif clair : saisir l’opportunité de l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris pour promouvoir la culture sportive chez tous les jeunes.

Il s’agit surtout de faire de cet évènement planétaire un vecteur de promotion et d’intégration des élèves en situation de handicap au sein de la société martiniquaise.

•       Premier campus

Dans la continuité des Conventions Education Prioritaires (CEP), en liaison avec l’Université des Antilles (pôle Martinique) et la CTM et avec le soutien d’autres partenaires (Crédit Mutuel enseignant, GBH, SIMAR, RSMA et CROUS), l’académie de Martinique, a intégré le programme expérimental Premier Campus. Initié par l’IEP de Paris (Sciences Po), ce programme est destiné à des lycéens boursiers de première et de terminale. Il vise à conforter leurs connaissances et leurs compétences académiques et à élever leur niveau d’ambition.

•       Premier cycle INSA

Il s’agit de créer au sein d’un lycée le premier cycle (2 ans) de la formation sanctionnée par le diplôme d’ingénieur délivré par l’INSA de Lyon. C’est donc une « prépa » de 2 ans qui serait externalisée par l’INSA, avec l’objectif de :

  • Permettre à certains bacheliers de poursuivre leur scolarité localement;
  • Ouvrir la Martinique à l’accueil d’élèves de Guadeloupe, de Guyane, des lycées français de la zone Amérique et aux jeunes de la Caraïbe anglophone et hispanophone ;
  • Structurer de nouvelles alliances stratégiques avec l’INSA ;
  • Créer les conditions qui favoriseront la réussite des bacheliers qui s’engagent dans des études sanctionnées par le diplôme d’ingénieur

Développés dans un cadre expérimental dans un premier temps, ces projets sont appelés à faire , avec une possibilité de généralisation pour certains d’entre eux.