Lettre du Dr Vairac à la directrice de l’ARS en Guadeloupe

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La lettre du Dr Vairac à la directrice de l’ARS en Guadeloupe en date du 2 Octobre fait le tour des réseaux sociaux. Elle concerne les raisons pour lesquelles, il refuse, en tant que médecin de se faire vacciner contre l’épidémie de Covid-19.

Pointe-Noire, le 2 octobre 2021
Yves Vairac
Médecine Générale
97116 Pointe-Noire
Guadeloupe
À
Madame la directrice de l’Agence Régionale de Santé de Guadeloupe
Madame,

J’accuse réception de votre lettre du 22/09/21 relative à l’obligation vaccinale.

À ce jour,

Je n’ai pas reçu de vaccination anti-Covid 19 pour l’unique raison que ces vaccins bénéficient d’une autorisation conditionnelle. Je me ferai vacciner sitôt que ces vaccins auront une AMM définitive.

Depuis 43 ans, j’ai constamment conseillé, prescrit, réalisé, des vaccinations au cabinet ou au dispensaire.

Depuis 43 ans, je contrôle les carnets de vaccination de mes patients. Moi-même suis à jour de mes vaccinations.

C’est-à-dire que nulle administration ne me convaincra de l’intérêt des vaccins car c’est une chose acquise pour moi, du moins telle était ma conviction jusqu’à ce brouhaha autour des vaccins anti-Covid, où la confusion se dispute à des intérêts financiers apparents.

aire miennes les nouvelles connaissances scientifiques, supposent un consensus, autrement, la question reste ouverte jusqu’à ce que la science y apporte une réponse.

C’est cette rationalité qui m’a toujours guidé dans ma pratique.
À ce jour, il n’y a pas de consensus scientifique sur les effets secondaires à moyen et long terme des vaccins que préconisent les autorités sanitaires. La preuve en est que ces vaccins bénéficient d’une autorisation conditionnelle pour qu’ils soient sur le marché.

Après avoir renseigné mes patients à leur demande sur les avantages annoncés qu’ils peuvent attendre de ces vaccins, je leur dit qu’ils ont la totale liberté de se faire ou pas vacciner. Je ne suis pas en mesure de les convaincre à se faire vacciner, ne sachant pas les effets à moyen et long terme.

Plus de 3 milliards d’individus auraient été dit-on vaccinés à ce jour, pourtant l’autorisation conditionnelle demeure, ce qui signifie que toute incertitude au sujet de ces vaccins n’est pas encore levée.

Puisque ces vaccins n’ont pas encore d’AMM définitive, c’est logiquement que je considère que l’on se trouve dans une phase expérimentale. Comment pourrait-il en être autrement, puisque la technique utilisée pour fabriquer ces vaccins est nouvelle.
Participer à une expérimentation exige de celui qui y participe, qu’il donne son entier consentement.

Vous exigez de moi en qualité de soignant, que je sois vacciné, donc que je participe à la dite expérimentation, non sur la base de mon consentement, mais sous votre injonction.

À défaut, vous m’indiquer que je ne serai plus en mesure de poursuivre la profession que j’exerce depuis 43 ans.

Sitôt que les vaccins obtiendront leur AMM définitive, j’accepterai de me faire vacciner.
Ce n’est pas le cas actuellement. Dans ces conditions, je suis à regret pour mes patients de ne plus les recevoir en consultation ou les voir à domicile.

J’aurais pu être plus bref en limitant mes propos à la phrase ci-dessus, sachant que nulle argumentation ne saurait vous faire entendre raison, puisque vous entendez faire appliquer la loi.

Dans le domaine qui nous intéresse ici ; la science et la politique, je choisis la science.
Veuillez agréer madame, mes sincères salutations.
Docteur Yves Vairac