New York-Laura Smet : Créé par deux martiniquaises, le Chelsea Film Festival récompense la fille de Johnny Hallyday

Fondé par deux martiniquaises, le Chelsea Film Festival vient de rendre hommage à une actrice très connue dans le milieu du  cinéma français. Désormais c’est le talent de la jeune Laura Smet, réalisatrice, que l’on découvre Outre-Atlantique.

Laura Smet a de quoi se réjouir en cette fin du mois d’octobre. Ce week-end, la fille de Johnny Hallyday a reçu le Petit Prix du Chelsea Film Festival pour son court métrage « Thomas ». C’est sur ses pages Instagram et Facebook que Laura Smet a partagé sa joie avec ses followers.

Actrice et réalisatrice de 34 ans, Laura Smet a fait part de son « Immense Joie » après avoir reçu son Petit Prix au Chelsea Film Festival de New York. Un Festival fondé par les Martiniquaises Ingrid Jean-Baptiste Ruotolo et sa mère Sonia Jean-Baptiste.

Avec sa mère Nathalie Baye dans le rôle principal, « Thomas » est le premier court-métrage de Laura Smet en tant qu’auteure et réalisatrice. Le film a été présenté pour la première fois au Festival d’Angoulême, très émus les spectateurs l’ont applaudi durant plus d’une dizaine de minutes. Tiré d’une histoire vraie, le court métrage de fiction qui fait jouer trois comédiens, raconte l’histoire d’une mère qui retrouve par hasard son fils, quinze ans après. 

Interrogée en août dernier par le site en ligne le Parisien, Laura Smet a expliqué pourquoi elle est passée derrière la caméra :

« C’est une évolution. Je passe ma vie dans les salles de cinéma, j’adore observer les plans, les cadres, la mise en scène… J’ai eu la chance de tourner avec Claude Chabrol, Xavier Giannoli, Philippe Garrel, j’ai appris en les observant. Sur le film de Xavier Beauvois, qui a duré quatre mois, j’ai eu le temps de regarder comment il travaillait. Je crois que j’ai passé plus de temps dans ma vie devant des films que sur les bancs de l’école. Cela me berce depuis l’enfance. A l’école, je ne comprenais pas pourquoi il fallait absolument étudier des choses qui ne nous intéressaient pas, j’adorais le français et la philosophie, mais pour le reste, je préférais aller me nourrir ailleurs et je passais ma vie au cinéma. »

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook C’news Actus Dothy
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