Nouvel épisode important de pollution de l’air en Martinique

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Il est à nouveau difficile de respirer correctement en Martinique. La qualité de l’air s’est dégradée brusquement en ce lundi 11 juin. Selon les relevés de Madininair, qui compte les quantités de particules dans l’air, l’indice ATMO est de 9. Les concentrations en particules fines dans l’air augmentent avec l’intensification de la brume de sable.

Le seuil de 50 ug/m3 pourrait être atteint voire dépassé.

Le répit ne fut que de courte durée. En effet, après avoir connu un grave épisode de pollution la semaine dernière, ( mercredi 6 juin) avec un indice ATMO de 10, la situation s’était énormément améliorée hier notamment avec un indice de 5. Demain mardi d’après les projections, il devrait y avoir une légère progression ( indice ATMO de 7 ).

S’agissant de cette journée de lundi 11 juin, une procédure d’information est activée.

Les personnes vulnérables doivent réduire leurs activités physiques. Il s’agit des femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires, personnes asthmatiques. Par ailleurs, les personnes se reconnaissant comme sensibles lors des pics de pollution et/ou dont les symptômes apparaissent ou sont amplifiés lors des pics (par exemple : personnes diabétiques, personnes immunodéprimées, souffrant d’affections neurologiques ou à risque cardiaque, respiratoire, infectieux).

En cas d’épisode de pollution aux polluants suivants PM10, NO2, SO2, ces personnes doivent limiter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe, limiter les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu’à l’intérieur.

La population générale n’est pas obligée de modifier ses activités habituelles.

En général, il faut limiter l’usage des véhicules automobiles individuels, pratiquer si possible le covoiturage ou emprunter les réseaux de transport en commun, privilégier, pour les trajets courts, les modes de déplacements doux (marche à pied, vélo, etc.) etdifférer si possible les déplacements internes aux agglomérations.