Obsèques Clarissa Jean-Philippe : Martinique, Guadeloupe, Guyane unies dans la douleur

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Le voilà arrivé ce moment difficile où il fallait dire adieu à Clarissa Jean-Philippe, la jeune policière tuée dans l’exercice de ses fonctions. Ils sont venus nombreux accompagner la famille ce lundi après-midi dans cette douloureuse épreuve à l’Eglise de Sainte-Marie.

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Autour de la maman et des autres membres de la famille de la jeune policière, nombre de personnalités ont fait le déplacement, de l’Hexagone, de Guadeloupe, ou encore de Guyane.

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Peu importent les bords, l’important était de se joindre à la Martinique, prouvant ainsi qu’avant tout nous sommes tous des humains.

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Les présidents de Région Guyane, Martinique, Guadeloupe

Ainsi, partant de la place Félix Lorne, le cortège, formé de policiers municipaux et nationaux, de gendarmes, d’élèves, et surtout d’anonymes, s’est rendu, en marchant, à l’Eglise où était déjà massée une foule nombreuse.

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Une marche, une longue et pénible marche, silencieuse, déchirée de temps en temps par des cris, les cris d’une mère, d’une tatie, d’un cousin, d’un ami, d’un collègue, d’un parfait inconnu, des cris de souffrance, d’incompréhension, d’indignation, les cris d’une Martinique touchée dans sa chair, une Martinique pleurant la perte, ou plutôt le vol, de son enfant.

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Et comme on l’avait présagé, l’église de la ville natale de Clarissa était bien trop petite cet après-midi pour accueillir tous ceux qui ont fait le déplacement pour ce dernier adieu. Les gerbes, qui se comptaient par dizaines, ont dû être déposées à l’extérieur de l’édifice.

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Le cœur de la commune a donc cessé de battre ce lundi après-midi, le temps de cette cérémonie, jusqu’à la mise en caveau de Clarissa, accompagnée par Claudy Largen, interprétant « Si je n’ai pas l’amour ».


1 commentaires :

  1. baroncheli

    Pauvre corine Jean-joseph incapable de coller deux phrases lors des obseques de Clarissa, la pauvre paie les insudffisances de la tele qui l’emploie. Une bande de rigolos pourtant grassememt payes avec comme chef un Petit qui porte son mom. Vive RCiI heureusement qu elle est la pour retransmettre les obseques. Tele Marti ique indigne du service public en preferant passer des feuilletons. Le directeur dex programmes un certain Patole se fout des nous.

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