Sabotage d’un réservoir d’eau en Guadeloupe : Saint-François et la Désirade impactées

Rédigé par : Kayleen Jude, le
Publié dans : Actualites, Guadeloupe
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Dans un communiqué, le SIAEAG dénonce le vandalisme du réservoir de May hier jeudi. La trappe permettant un accès direct à la cuve d’eau potable a été arrachée. Des analyses sont en cours pour déterminer si le liquide vital est propre à la consommation.

Après plusieurs cambriolages commis au siège, le Président du SIAEAG Ferdy Louisy ne cache plus son incompréhension.

Une nouvelle enquête est donc ouverte par la gendarmerie. Elle concerne cette fois le sabotage du réservoir de May situé à Saint-François.

La découverte a été faite hier par les équipes du Syndicat Intercommunal d’Alimentation en Eau et d’Assainissement de la Guadeloupe.

« La trappe se situant en haut du réservoir, permettant un accès direct à la cuve d’eau potable, a notamment été arrachée. »

La distribution assurée par l’usine de Deshauteurs

Aussi, l’alimentation par ce réservoir est suspendue jusqu’à nouvel ordre pour 60% du territoire de Saint-François et la totalité de celui de La Désirade.

C’est-à-dire Blonval, Bragelogne, Cayenne, Favrault, Frontin, La Baie Boisvin, La Baie Olive, La Baie Palmiste, La Coulée, Les Arlequins et Les Colibris.

Mais également Les Hauts de Saint-François, Les Lataniers, May, Pointe des Châteaux, Querdoret, Sainte-Marthe, Vallée d’Or et William.

Pour minimiser l’impact sur les usagers, la distribution en eau potable sera assurée par l’usine de Deshauteurs à Sainte-Anne.

Au moins 15 jours pour les résultats des analyses

Cet acte de vandalisme pose bien évidemment la question de la potabilité de l’eau issue du réservoir vandalisé.
« Afin de s’assurer du maintien de la bonne qualité de l’eau, des opérations de contrôle sont en cours, en collaboration avec l’ARS et l’Institut Pasteur ».

Si les premiers résultats communiqués restent encourageants, d’autres prélèvements ont été envoyés dans l’Hexagone.

Selon le Président du SIAEAG, cela pourrait prendre une quinzaine de jours afin que tout doute soit levé, après « cet acte malveillant ».