Tricia Evy : Les 7 péchés capitaux de l’artiste guadeloupéenne

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A 35 ans, elle est la première ambassadrice culturelle des Antilles. Entre deux festivals, elle prend quelques vacances au Moule, avant de s’envoler pour la Guyane pour le festival Biguine Réflexion. Contactée souvent pour des prestations « jazzie », elle en profite toujours pour donner un dièse à la biguine et à la mazurka.

La colère

PBK : Raconte nous ta dernière grosse colère ?
Tricia Evy : Cela m’arrive rarement de me mettre en colère. Ce qui me révolte le plus actuellement, c’est le comportement des multinationales face au changement climatique. On voit clairement qu’elles ont choisit la fuite en avant et de privilégier le profit avant tout.

L’avarice

PBK : Es-tu prête à négocier à 10 euros près ?
Tricia Evy : Je revendique haut et fort que « Tout travail mérite salaire ». Il peut m’arriver d’adapter mes tarifs en fonction des lieux où je joue, pour des associations par exemple. Cependant, j’apprécie d’ être rémunéré à ma juste valeur.

L’envie

PBK : As-tu déjà envié une personne ?
Tricia Evy : Les affaires d’autrui ne m’intérressent pas. Je suis heureuse avec ce que j’ai et si l’avenir me réserve quelque chose de plus grand je m’y adapterai.

L’orgueil

PBK : Es-tu prête à faire le pas, suite à une dispute ?
Tricia Evy : Bien sûr. Le dialogue est important pour moi. Il m’est arrivé de pardonner à des gens qui m’ont fait vraiment souffrir. Je trouve cela important et cela me libère. Je l’ai fais personnellement avant tout. Garder de la rancoeur, c’est comme boire du poison en espérant tuer l’autre.

La gourmandise

PBK : Dombré aux ouassous, sorbet au coco ?
Tricia Evy : LOL. C’est dommage je suis allergique aux fruits de mer et je mange jamais de coco. J’aime les bons restaurants, et les bons petits plats maison. Je me nourrit avec modération, car je suis à l’écoute de mon corps.

La paresse

PBK : Laisse-tu des vaisselles s’accumuler plus de trois jours ?
Tricia Evy : Ça m’arrive de procrastiner, de laisser traîner les choses quand je ne me sens pas bien. Que je n’ai envie de ne rien faire. En Guadeloupe je me lève avec le soleil, à Paris c’est plus difficile de sortir du lit.

La luxure

PBK : Combien de temps peux-tu rester sans le faire ?
Tricia Evy : Aujourd’hui encore j’apprends à me connaître, mais je sais que les sentiments sont essentiels pour moi. J’ai décidé d’être célibataire au moins jusqu’à la fin de l’année.

Photo et Propos recueillis par Alain Thétis