Trump évacué en pleine conférence de presse après une fusillade devant la Maison Blanche

Rédigé par : Polly Miette, le
Publié dans : Actualites, Monde
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Trump évacué en pleine conférence de presse après une fusillade devant la Maison Blanche : un peu plus tard, sur le Covid-19, il s’emmêle les pinceaux sur les dates des deux guerres mondiales.

Donald Trump a été évacué, lundi, en pleine conférence de presse à la suite d’une fusillade devant la Maison Blanche. Le président des Etats-Unis a été immédiatement mis à l’abri par sa garde rapprochée.

« La police a tiré sur quelqu’un », a expliqué Donald Trump à son retour devant les journalistes, après quelques minutes d’interruption.

« C’était à l’extérieur » de la barrière de la Maison Blanche, a-t-il expliqué. Prié de dire, si le suspect était armé, le président a répondu : « D’après ce que je comprends, oui »
« Cela n’a peut-être rien à voir avec moi », a-t-il commenté, en soulignant « (…). Le monde a toujours été un endroit dangereux. Ce n’est pas quelque chose de spécial ».
Donald Trump a ensuite repris sa conférence de presse consacrée notamment à la pandémie du Covid-19 aux Etats-Unis ;

En évoquant le coronavirus, le président américain s’est alors emmêlé les pinceaux sur les dates des deux guerres mondiales du XXème siècle.

Interrogé sur l’actualité de l’épidémie aux Etats-Unis où plus de 160.000 morts ont été comptabilisés, le locataire de la Maison Blanche a semblé confondre les deux guerres mondiales.

« La comparaison la plus proche est 1917, disent-ils, la ‘Grande pandémie’, certainement un événement terrible, où il y a eu entre 150 et 200 millions de morts », a-t-il dit aux journalistes.
La grippe espagnole à laquelle Donald Trump se réfère a réellement débuté en 1918, avec une deuxième vague vers la fin de la Première Guerre mondiale, puis une troisième en 1919.

Loin de rectifier le tir, le président américain a ajouté:
« Ça a probablement mis fin à la Seconde Guerre mondiale, tous les soldats étaient malades. C’était une situation terrible. »

Le président américain s’est enfin félicité de la gestion de la pandémie par les autorités américaines : « Je trouve que ce que nous avons su faire est formidable, si nous n’avions pas fermé nos frontières, nous aurions 1,5 à 2 millions de personnes déjà mortes. On a fait les choses bien, désormais (…) on comprend cette maladie, personne ne la comprenait parce que personne n’a jamais rien vu de tel », a-t-il dit.