Valérie Trierweiler accusée de « baiser utile » par un journaliste

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A peine devenue « Première Dame » Valérie Trierweler est déjà la cible de toutes les critiques ! Alors qu’elle commence tout juste à apprendre les règles du protocole, Valérie Trierweiler n’est pas ménagée par les insultes !

« A toutes mes consœurs, baisez utile, vous avez une chance de vous retrouver première Dame de France« , ce tweet injurieux et sexiste n’est pas d’un politique, mais d’un journaliste, Pierre Salviac, collaborateur occasionnel sur l’antenne de RTL.

RTL n’a pas tardé à réagir en licenciant M. Pierre Salviac, qui semble avoir perdu ses nerfs sur le réseau Twitter. Il s’est depuis excusé avec ce piètre tweet : « En balançant une vanne j’ai blessé mes consœurs. Je leur présente mes excuses et retire mon tweet »

Quelques heures seulement après l’élection de son compagnon François Hollande, Valérie Trierweiler apprend à ses dépens que ce n’est pas si facile d’être première dame. Journaliste de métier, elle connaît bien les règles des médias. Pourtant la journaliste de Paris Match ne pensait pas qu’elle serait à ce point la cible de critiques machistes et sexistes.

Âgée de 47 ans, Valérie se retrouve au centre d’un tourbillon médiatique ! Du fait qu’elle ne soit pas mariée au président on se demande si elle peut prétendre au titre de première dame. Plus que des critiques, des injures. Après les noms d’oiseau (ou plutôt le Rottweiler dont l’a affublé un député UMP qui s’est depuis excusé), c’est au tour d’un confrère journaliste d’insulter Valérie Trierweiler.

Suite à ce tweet injurieux à l’égard de Valérie Trierweiler, Audrey Pulvar a réagi en twittant : « P.Salviac conseillant à ses consœurs de b… utile, aussi odieux et imbécile que Le Parisien traitant C.Bruni de garce, en 2008. Classieux ! »

Valérie Trierweiler avait elle-même apporté son soutien à Audrey Pulvar lorsque la journaliste martiniquaise avait été traitée de « salope » par Jacques Séguéla sur Radio Neo en mars dernier ! « Soutien à Audrey Pulvar. Elle, comme d’autres et moi sommes des journalistes à part entière. Pas des potiches ni des salopes Mr Seguela« , avait-elle écrit sur twitter.

A ce propos, dans une interview accordée au quotidien The Times publiée ce mercredi,Valérie Trierweiler affirme qu’elle ne compte pas être « une potiche » en tant que première dame.

« Je veux bien représenter l’image de la France, faire les sourires nécessaires, être bien vêtue, donner une belle image mais il ne faudra pas que ça s’arrête là. Je ne serai pas une potiche« , déclare-t-elle au quotidien anglais. Elle a d’ailleurs déjà exprimé son intention de continuer à travailler une fois devenue première dame. Selon le quotidien britannique, Valérie Trierweiler est davantage inspirée par les exemples de Danielle Mitterrand et Hillary Clinton que par Carla Bruni-Sarkozy ou Bernadette Chirac.